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Bande son : 14
Le faible niveau des doublages américains contraste avec les musiques et les bruitages de très bonne facture. C’est dommage car pourtant les moments de discussions avec les voix sont assez nombreux.
Graphismes : 17
Les décors autant que les personnages sont bien rendus et offrent parfois même des moments d’une grande beauté. Les combats sont quant à eux un feu d’artifice de couleurs tant toute action a le droit à un beau rendu graphique. Les deux seuls constats à faire sont l’aspect 2D qui peut repousser certains joueurs et la map-monde qui est d’une laideur d’un autre temps.
Durée de vie : 16
La quête principale vous tiendra en halène plus d’une trentaine d’heure grâce la progression régulière des personnages. Ajoutez à cela cinq petites heures pour la totalité des quêtes secondaires qui ne sont malheureusement pas très nombreuses. Les mini-jeux, même s’ils sont la bienvenue restent bateaux. Préférez le mode de jeu Hard pour augmenter le temps et le plaisir de jeu.
Scénario : 15
Pour un RPG, on a vu plus complexe, mais le scénario tient bien son rôle. Cohérent et intéressant, il vous amènera à découvrir des personnages disparates et accrocheurs ainsi qu’une quête qui prendra de plus en plus d’ampleur à la longue.
Gameplay : 17
Avec ses combats dynamiques et colorés, ToE joue la carte de l’originalité sur tous les points. En plus d’un système de combat et de magie des plus sympathiques, ToE offre un gameplay exemplaire dont beaucoup de jeux auraient à apprendre. Il n’y a pas moyen de s’ennuyer et on découvre tout au fur et à mesure de l’aventure, et ce sans problème d’intuitivité.
GENERAL : 16
Même si son aventure reste assez classique et son univers quelque peu enfantin, Tales of Eternia est l’un de ses jeux qui vous expédie véritablement dans une autre dimension. Un monde magique où vous vous émerveillez sans cesse et où la prise de tête n’a jamais lieu. Intuitif et travaillé, le gameplay de ToE est aussi original qu’accrocheur. C’est l’une des raisons même pour lesquelles on ne se détache pas facilement du jeu. Les personnages y sont aussi pour quelque chose puisqu’en plus d’être étudiés, ils apportent une touche de personnalité bienvenue. Eternia n’attends plus que vous…
Note des lecteurs : 15.7 |
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Développeur : Namco
Editeur : Ubisoft
Date de sortie : 09/02/06
Date de test : 04/10/2006
Plate-forme : PSP
Genre : RPG
Testeur : Wylvan
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C’est peu commun, mais la PSP sait accueillir des portages qui en plus d’être rares, peuvent être de qualité. Tales of Eternia en est le meilleur exemple puisque Namco ressort tout simplement l’une de ses plus grandes réussites. Non content de toucher les férus de RPG, Tales of Eternia saura aussi passionner les néophytes, et on saura pourquoi en lisant la suite de ce test. ;)
Que d'aventures Les cinématiques, assez nombreuses, sont très bien faites. | L’histoire de Tales of Eternia débute un peu sur les chapeaux de roues. Deux amis, Farah et Reid se lancent quelques piques, alors que dans le ciel quelque chose d’étrange se passe. Mais à peine ont-ils le temps de voir ce qui leur arrive dessus qu’une lumière vivace emplit les environs. Farah ne tarde pas à découvrir la raison de toute cette agitation et découvrir une jeune fille, près d’un vaisseau spatial. Reid, impressionné, n’en reste pas moins lucide et sauve les filles de l’explosion du vaisseau. C’est ainsi à partir des premières minutes de jeu que l’on va apercevoir le comportement des premiers personnages, avec une Farah débordante d’énergie et de curiosité alors que Reid, lui, est plus prudent. La petite nouvelle, dont on ne comprend pas le langage mais au moins le nom, Meredy, vous emmènera dans une quête qui dépasse ce que vous imaginiez jusqu’à présent. Au fur et à mesure que vous avancerez, votre petit trio deviendra un quatuor, apprenant à devenir de plus en plus puissant par le biais des aptitudes de combats et des Craymels.
L’histoire de ToE peut paraître un peu classique et enfantine, mais au moins il ni prises de tête, ni incohérences. On se plaît donc à parcourir un monde et partir dans une aventure plutôt joyeuse ; ce qui change énormément des histoires sombres ou tellement travaillées qu’on s’y perd. Dans tous les cas, sachez qu’on ne s’ennui pas dans Tales of Eternia, et que les personnages autant que l’univers sont attachants. Si l’histoire peu paraître classique, les personnages eux sont assez travaillés pour être disparates niveau moral et style de combat. C’est un plus non négligeable puisque cela amènera à voir des instants hilarants et aussi bons qu’un souffle d’air frais en plein été.
|  | Combat, stratégie et tactique: ToE vous offre l’opportunité de régler l'intégralité de votre manière de combattre. Placez les mages entre deux combattants ou mettez-les en arrières, ordonnez-leur d’utiliser telle ou telle attaque ou encore définissez leur style de combat… Bref, vous pouvez tout mettre en place via un écran de stratégie et ce d’une manière très simple et bien expliquée. Si au début tout ceci ne revêt pas une importance capitale, il faudra y prêter attention par la suite ou encore plus en mode Hard. | | Un gameplay rare et profond Les sorts sont généralement spectaculaires et dévastateurs. | Pourtant ce qui fait le plus parler de lui dans ToE, c’est le gameplay. On en voit rarement un comme ça dans un RPG, et c’est tant mieux. D’abord quand vous vous baladez, tout un tas d’activités vous sont proposées. La création de nourriture, l’établissement d’un camp pour vous reposer, la recherche précise d’objets ou encore les mini-jeux ne manqueront pas de vous occuper tout au long de votre aventure. Les mini-jeux, qui sont assez nombreux, viennent mettre un peu de fraîcheur dans ToE. Le seul petit hic, c’est que certains n’apportent rien au jeu puisque vous ne gagnerez strictement rien… C’est un peu dommage en soi car on aurait aimé recommencer plusieurs fois certains d’entre-eux. Pourtant d’autres activités vous permettront de gagner des objets ou de l’expérience sont disponible. La création de nourriture par exemple, dont les recettes sont données par le Wonder-Chiefs (aux apparitions généralement rigolotes), en est un bon exemple. L’éventail de fabrication est large et vous donne des bonus non négligeables.
Mais comment parler du gameplay de ToE sans passer par la complexité positive des combats ? Dans ToE, il n’y a pas de place pour le hasard et le simplisme, tout peut être ordonné par la volonté du joueur ; sauf évidemment la fréquence des combats qui sont aléatoires. A vous donc les joies de monter des stratégies d’attaques, les tactiques défensives, le placement précis et les actions permises à chaque personnage non joueur. Et oui, puisque si vous décidez de contrôler Farah par exemple, les autres personnages de votre équipe seront des PNJ. Même s’il n’est pas nécessaire de les configurer à chaque instant, il faut savoir que l’IA se débrouille vachement bien durant les combats. De ce fait, vous verrez plus rarement vos coéquipiers mourir que votre propre personnage.
Afin de vaincre vos ennemis, vous aurez un bon paquet de techniques à votre disposition, sans parler des craymels qui sont d’une puissance ahurissante. Pour faire bref, disons que les craymels sont des invocations qui peuvent être couplées à des sorts. Redoutables, ces craymels ne sont toutefois utilisables que dans certaines conditions par les deux magiciens du groupe.
Tout cela peut paraître déroutant au début, mais ToE est aussi intuitif que facile à prendre en main. Vous apprendrez au fur et à mesure, par l’intermédiaire de PNJ, à contrôler pleinement vos personnages et toutes les subtilités du titre. Et même si certains combats peuvent s’avérer difficiles, comme avec Undine, rien n’est insurmontable. A ce titre, essayer de jouer en mode Hard si vous comptez avoir à faire à un véritable challenge. ToE prend alors toute son ampleur dans ce mode, puisque chaque erreur peut vous emmener à la mort. :)
|  | Les mini-jeux: Tout au long de votre aventure, vous aurez le droit à des mini-jeux pour le moins sympathiques et dont la difficulté peut parfois impressionner. De la descente en rafting au jeu du ballon écraseur, en passant par tout un tas de tests de rapidité aussi bien physiques que mentaux, vos réflexes seront rudement mis à l’épreuve ! Et c’est en que meilleur puisque cela agrémente agréablement votre aventure et vous change les idées. | | Une réalisation presque parfaite Les décors ne manquent pas de détails. | Il n’y a pas à dire, Tales of Eternia est vraiment un beau jeu en 2D. Les décors autant que les personnages sont soignés et ont cette touche particulière, comme si une grande sérénité en émanait. Certains plans sont même de tels joyaux qu’ils vous scotcheront littéralement devant l’écran pour plusieurs minutes. Le tout est en plus très bien animé, avec une note particulière pour les personnages puisqu’ils bénéficient d’un large panel de mouvements. Pourtant, tout cela contraste avec un point noir : la carte monde. Un peu à l’image d’un FF VII, la carte monde est laide de par ses graphismes 3D dépouillés et somme tout assez vide. Mais peu importe, sachez que l’on passera plus de temps dans des décors idylliques que dans la carte monde.
Autre point de la réalisation qui fait un peu défaut, c’est le doublage et la localisation. En effet le jeu est totalement en anglais, ce qui en rebutera certains même s’il n’y a rien de compliqué. De plus, si la localisation est bonne, on ne peut pas en dire autant du doublage US. On a l’impression que certaines voix ne collent pas vraiment ni avec le personnage, ni avec le contexte. On est donc en face d’un doublage de seconde zone qui aurait mérité d’être un poil meilleur tant les voix digits sont assez nombreuses. Pourtant, ToE se rattrape encore avec les musiques enchanteresses et qui elles collent bien à l’univers. Il n’est pas rare de se laisser porté par les mélodies guerrières et d’aventures, tant elles mettent l’ambiance. On ne pouvait rêver plus.
Tales of Eternia surprend, et ce peu dire. Facile à prendre en main, intuitif et mêlé d’une 2D mignonnette, le titre de Namco accroche autant par son gameplay travaillé à fond que par ses personnages attachants et ses décors sublimes. Seuls quelques petits bémols pas bien méchant comme le doublage passable viennent un peu ternir le tableau ; mais il serait dommage autant pour les fans de RPG que les néophytes de passer à côté d’un tel jeu qu’est Tales of Eternia.
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