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Bande son : 18
Une vrai réussite. Yamaoka a réalisé un travail magistral et participe grandement à l’ambiance du titre. A cela s’ajoute des musique vraiment magnifique (le thème de Laura).
Graphismes : 17
Le jeu est magnifique et les décors vraiment réussit et retranscrivent parfaitement l'horreur souhaité par les développeurs.
Durée de vie : 14
Surement le point faible du titre. On voudrait que ce cauchemar dure plus longtemps et c'est un peu dommage. Grosso modo, il faudra entre 7 et 10 heures pour en venir à bout.
Scénario : 18
Une intrigue captivante et un d’excellents personnages.On prend un réel plaisir à regarder les différents personnages évolué dans cet enfer.Un excellent boulot.
Gameplay : 15
Assez classique et pas forcément le point central du jeu il faut bien l’avouer mais efficace. On notera quand même quelques défauts au niveau de la visée coûtant quelques balles bien précieuses à certains niveau de difficulté.
GENERAL : 18
Silent Hill est un très grand jeu et à mon goût le meilleur survival-horror développé: ambiance terrifiante, scénario excellent, personnages travaillés au niveau de la psychologie et des musiques magistrales d’Akira Yamaoka. Une vraie ode à la peur et au frisson à consommer de nuit de préférences pour pouvoir profiter un maximum de l'ambiance opressante du jeu.
Note des lecteurs : 17.5 |
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Développeur : Konami
Editeur : Konami
Date de sortie : 23 novembre 2001
Date de test : 6 février 2008
Plate-forme : PS2 et Xbox
Genre : Survival-horror
Testeur : Mogfantasy
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Dernièrement, la PSP a eu l’honneur d’accueillir le premier épisode nomade de la célèbre série de Survival-Horror de Konami: Silent Hill:Origins. En attendant un test de ce dernier, nous allons revenir quelques années en arrière avec Silent Hill 2, un épisode considéré par beaucoup comme le meilleur de la série et tout simplement comme le meilleur du genre.
En quête d’un amour perdu…  Il fallait bien que l'aventure debute quelque part,non ? | James Sunderland reçoit un jour une lettre de sa femme, Mary, lui demandant de la rejoindre dans la ville de Silent Hill où le couple a autrefois vécu. Rien d’inhabituel. Seulement un problème se pose. Comment une personne disparue peut-elle écrire une lettre? En effet, Mary est sensée être morte trois ans plus tôt des suites d’une maladie. Cependant, James se sent obligé de la chercher et c’est ainsi qu’il part pour Silent Hill.
Et toute cette histoire aurait pu être bien tranquile si la destination de James n’était pas Silent Hill.
Une ville abandonnée, nulle âme qui vive, un brouillard épais et surtout une ribambelle de créatures à l’aspect repoussant et complètement malsain. Voilà à mon sens, une bonne description de la ville et du cauchemard que les protagonistes de l'histoire (et le joueur) vont vivre.
Et oui,James n'est pas le seul à avoir été attiré dans cette ville et il fera la connaissance d'autres individus. Et autant le dire tout de suite,ils ne vous laisseront pas indiférrents car tout comme Silent Hill, ces derniers se révèlent être aussi bien étranges. Et encore le mot est faible car le comportement de certains personnages comme par exemple Eddy et Angela feront ressentir une certaine gène (voir un malaise)chez le joueur. On peut aussi saluer le travail des dévellopeurs qui ont réussit à donner une réelle identité à ces protagonistes à travers la physionomie et surtout leur psychologie. Cependant, aucun n'égale le travail fait sur James Sunderland. Son background est vraiment une perle en terme de psychologie et découvrir certains fragments de son passé se révèle vraiment captivant tellement celui-ci est intéressant. Et si, il semble le personnage le plus équilibré du soft, sachez qu'il a lui son rôle de bizarrerie.
Quant au scénario en lui même, il ne laisse pas indifférent non plus. Très axé sur la psychologie de ces personnages et aussi très subtile (personnelement,j'en apprends toujours un peu plus sur le background du soft à chaque fois qye je recommence le jeu),et surtout celle de James,il se révèle très profond et aussi très torturé.Tellement profond, qu'il marque le joueur à vie grâce à une grande maturité. Pour faire simple, l’histoire de Silent Hill 2 est l’une des plus réussite que j’ai pu voir dans un survival: saisissante, déroutante et poignante.
Welcome to Silent Hill… Voilà le genre d'horreur que l'on peut rencontrer à Silent Hill. | Passons maintenant à la plus grande réussite du soft: l’ambiance,LA grande force de cette épisode
Commençons avec le cas des décors.
C'est simple,on dirait qu'une sorte de cataclysme est passé sur Silent Hill lorsque l'on voit pour la première fois les batîments de cette ville fantôme où le temps semble avoir posé ces marques et où James passera son temps à se pavaner. La ville, inhabitée, est dans un état de délabrement: murs usés, batiments et sols délabrés, rouilles,routes inutilisables et surtout un épais brouillard limitant la vue du joueur au stricte minimum en extérieur. Et tout ceci est d'ailleurs très bien rendu à l'écran. En effet, toute cette ruine est subjuguée par le moteur graphique du jeu: splendidement laid. Et c'est là, le but. De plus, cette laideur se marrie terriblement bien avec l'ambiance sonore cré par Akira Yamaoka (ce génie!!!).
Justement,il est temps de parler du travail de Maître Akira Yamaoka qui s'affirme réelement comme un compositeur de génie. Et oui car comme si l'obscurité ambiante du jeu ne suffisait pas au joueur pour faire dans son pantalon, la bande son en rajoute une couche (je vous recommande d'ailleurs de prévoir du rechange...). Vous l'aurez compris, le son est une réussite et les bruitages cré par notre bon monsieur font leur boulot: inquiéter le joueur. C'est simple la mise en scène est tellement epoustoufflante que le moindre bruit(comme les grognements de monstres, des bruits de métal tombant ou grattant le sol, de simples bruits pas…)vous ferez sursauté. Cela cré durant toute la durée de l'aventure, un état de stress permanent chez le joueur qui réfléchira à deux fois avant de continuer sa route.
En dehors des bruitages, il faut aussi souligner la beauté des pistes musicales comme le thème de Laura qui est réelement magnifique.
Capable de dégouté bon nombre de joueur par leur aspect, les créatures de Silent Hill sont digne d'être qualifiées de créations de génie.Pourquoi? Et bien, tout simplement parce que les designers ont poussé leur trip du dégout jusqu'à la perversité. Une explication s'impose.
Lorsque l'on observe les créatures qui peuple Silent Hill,le premier terme qui pourrait nous venir à l'esprit pour les qualifiés est "abomination" tellement leur aspect est repoussant. Cependant, on observe une autre particularité chez ces laideurs, et celle est beaucoup plus éffrayantes: une ressemblance avec le genre humain. Tous les monstres de Silent Hill ont en effet un aspect humain. D'ailleurs, ces dernièrs pourrait très bien représentés où aavoir été des hommes. Notre première rencontre avec un habitant de Silent Hill le montre assez clairement. Ce dernier ressemble à un fou avec un sa camisole. Et les fameuses infirmières et Pyramid Head (que l'on pourrait confondre avec un bourreau) ne ressemble -t-il à l'homme ? Outre, cette troublante ressemblance, une autre donnée vient accentuer le dégout éprouvé à l'encontre des "riverains" de Silent Hill: leurs grognements ont eux aussi quelque chose de troublant. Ils sembleraient en effet que les monstres de la ville vivent dans une constante souffrance (du moins c'est le sentiment qui me vient à l'esprit). Et cela est plus visible dans la manière d'attaquer des premières créatures rencontrées qui semblent nous vomir dessus.
Bref, avec ce mélange d'humanité,de monstruosité et de souffrance, l'équipe de dévellopements à donner une réelle identité à son titre en poussant l'horreur jusqu'à son paroxysme.
Un gameplay assez classique.  Deux solutions: fuir ou mourrir. Mais vous faites ce vous voulez après tout. | Pour cet épisode, Konami a fait dans le classique, on dirige notre personnage tranquillement à travers les rues désertes de Silent Hill dans un calme seulement troublé par les créatures hantant la ville et on essaye de résoudre quelques énigmes plus ou moins difficile .
De toute manière,l'action n'est pas le plus important dans ce genre de jeu (même si une certaine série de survival se tourne aujourd'hui vers l'action)et d'autant plus dans Silent Hill où comme on l'a dit précedemment tout est centré sur l'ambiance.
De plus, les jouerus demandant plus d'action se rendraient rapidement compte que s'amuser à flinguer tout ce qui bouge est assez déconseillé car cela sera bien souvent synonyme de game over.
On peut quand même emmetre quelques reproches en ce qui concerne la visée qui reste un peu approximative par moment et gâchant inutilement quelques munitions qui se révèlerons bien précieuses et quelques soucis au niveau du positionnement de la caméra .
Alors est-ce que Silent Hill 2 mérite toute l’attention dont les fans ont fait preuve à son égard? La réponse est naturellement oui. Le scénario est captivant, la bande son complètement géniale et l’ambiance est sans doute la plus réussite qu’il soit dans un survival-horror. Que demander de plus?
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