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Trading-Card

Bande son : 15
Malgré le fait qu’elle n’égale pas celle de Covenant, elle a le mérite d’être plus accessible car moins bizarre et de proposer des thèmes d’ambiance en parfaite adéquation à la scène. On fredonnera quelques musiques après l’arrêt du jeu mais rien qui ne soit destiné à être culte (Hormis Lady Tears II ! Thème de boss final magique !). A noter que les doubleurs sont excellents, jouent brillamment leur rôle et augmentent donc la présence de leur personnage.

Graphismes : 15
On sent que le jeu ne date pas d’hier. Néanmoins une modélisation des personnages soignée, de bons effets et un soin particulier envers les décors nous flatte souvent la rétine. Reste que certains passages ou cinématiques sont horriblement laids (Modèle de personnage atroce, textures tremblantes, aliasing dévorant).

Durée de vie : 14
Oui le jeu est court ! Mais d’abord, 30 heures ce n’est pas si court si on relativise comparé aux DDS. Ensuite si vous n’avez pas la présence d’esprit de jeter un œil sur la caverne d’Ali Baba que sont ses quêtes annexes, vous passez à côté de la moitié de l’expérience de jeu.

Scénario : 12
Très décevant. Le jeu paraît extrêmement prometteur au début du jeu mais on constate rapidement que le soufflé s’effondre vite. La trame est assez simple mais néanmoins très accrocheuse. C’est surtout ce gâchis concernant l’utilisation des personnages manquant cruellement de psychologie qui dérange ainsi que le fait que les meilleures révélations du jeu ne tombent qu’à la toute fin après quelques passages à vide. Restent un duo de méchants assez moyen au début et sublime à la fin : Lady et Killer.

Gameplay : 18
Un gameplay réglé aux petits oignons, riche, accessible, profond, passionnant, peu répétitif, innovant…Bref la crème de la crème. Il ne passe à côté du 19 que pour 2 raisons : Les combats sont aléatoires ce qui peut taper sur les nerfs et le jeu est resté en anglais (D’un niveau ne demandant quand même pas d’être bilingue).

GENERAL : 15
Shadow Hearts : From the New World est un bon jeu, un bon RPG mais pas un grand Shadow Hearts. Si vous vous attendez à vivre la même expérience que Covenant, préparez-vous à être déçu. Misant plus sur l’humour, le dépaysement et la variété des situations, les trois quarts du côté tragique sont passés à la trappe (Pour revenir à la fin). Toutefois si vous êtes en quête d’un RPG rafraîchissant, agréable à parcourir, sans prise de tête, ne cherchez plus, vous avez votre jeu !


Note des lecteurs : 14.8
Note :
Test : Shadow Hearts : From the New World
Développeur : Nautilus
Editeur : Ghostlight
Date de sortie : 30/08/2007
Date de test : 27/02/2008
Plate-forme : PS2
Genre : RPG
Testeur : Alucard
Commentaires (2)

Quelle série atypique que celle des Shadow Hearts ! Ce mélange d’humour (parfois très loufoque), d’horreur et d’histoire est un cocktail certes audacieux mais ô combien plaisant pour ceux qui y goûtent. Ceux qui ont lu mon test de Covenant savent à quel point j’aime cette série et je voudrais qu’elle puisse enfin obtenir la reconnaissance qu’elle mérite. Malgré les cris d’amour que lancèrent les joueurs de Covenant, le succès ne fut pas au rendez-vous…C’est de façon inespérée que Shadow Hearts 3 débarque enfin dans notre joli pays avec un « léger retard ». Deux ans après sa sortie au Japon, nous pouvons poser nos pattes sur ce nouvel épisode qui n’est, contrairement à son prédécesseur, pas traduit cette fois. Voyons si, après deux magistrales et bouleversantes aventures avec Yuri, le petit dernier peut s’affirmer comme digne de ses ancêtres.

Attention donc, ce jeu est intégralement en anglais. Toutefois, si vous prenez le temps de lire le manuel en français, vous ne devriez pas avoir trop de mal.

Le scénario ou : Comment jeter de la poudre aux yeux des joueurs ?

Le scénario vaut en partie pour le magnifique duo : Lady/Killer
Les apparences sont trompeuses. En effet, lorsque vous insérez la galette dans votre PS2 et que vous aimez la série, vous ne pouvez qu’être mort de bonheur. Une cinématique d’introduction éblouissante regroupant des moments forts du jeu (Les ¾ tirés des 3 premières heures…) accompagnée par une musique sublime et en parfaite harmonie avec les images. Suit un écran titre classe, la musique entonnée étant une version chantée de Icaro, le thème principal de la série (qui est juste l’un des meilleurs jamais crées selon moi). Enfin, quand on commence une nouvelle partie, une autre cinématique en images de synthèse pleine de punch et de mystères nous amène à une hypothèse : Aussi bon que Covenant ?!
Malheureusement la suite me prouvera que j’ai eu tort. Mais parlons tout d’abord du contexte du jeu qui se déroule dans notre monde avec quelques éléments fantastiques comme la magie ou les monstres.

La série délaisse l’Europe et le Japon pour se focaliser sur l’Amérique. L’histoire commence en 1929 à New York peu avant la Grande Dépression. Vous y incarnez Johnny Garland, un garçon de 16 ans qui a perdu son père et sa sœur dans un accident tragique. Toutefois il ne se remémore pas du tout cette partie de sa vie et cherche donc des traces de son passé en se reconvertissant comme détective. Mais bon, le pauvre n’est pas vraiment pris au sérieux et passe son temps à chercher des chats égarés…

Un jour cependant, un homme étrange (portrait craché du Pingouin dans le Batman de Tim Burton) lui demande à ce qu’il retrouve la trace d’un homme nommé Marlow venant de sortir de prison. Faute de mieux, Johnny accepte et trouve l’endroit de sa cachette grâce aux témoignages de quelques personnes. C’est dans un vieux théâtre abandonné que l’homme se cache. Après quelques combats contre des brigands squattant les lieux, Johnny trouve Marlow qui paraît totalement cinglé. Il semble reconnaître notre héros mais est terriblement effrayé par lui. Tout à coup, une « fenêtre » verte s’ouvre de nulle part, un monstre en surgit et dévore Marlow. La créature est sur le point de s’attaquer à Johnny mais une femme démon ailée arrive de justesse et tue la créature.

Vous apprendrez peu après que ce démon est en réalité une jeune indienne nommée Shania et qui possède le pouvoir de fusionner avec des esprits cohabitant dans son corps. Shania est une chasseuse des monstres sortant de ces « fenêtres » de Malice. La Malice est une substance rouge qui peut se résumer comme un concentré de mal à l’état pur. Elle est accompagnée par Natan, un autre Indien plus âgé et totalement dévoué à elle. Johnny va les accompagner pour retrouver le mystérieux bonhomme lui ayant confié cette mission. Ils réussiront et comprendront alors que le « Pingouin » qui s’appelle Gilbert est loin d’être un saint. Quand tout ira au plus mal, le couteau de poche de Johnny (Qui lui servait d’arme jusqu’à présent) va se transformer en une sorte de « sabre laser » de Malice émanant de Johnny. Bref bizarre, bizarre. L’aventure commence donc pour nos héros qui vont, à la fois découvrir de quoi retourne toutes ces « fenêtres », quelles sont les intentions de Gilbert et en apprendre plus sur Johnny.

Bon qu’on le dise de suite, le scénario est loin d’être aussi bon que celui de Covenant. Pourtant il est loin d’être mauvais. Paradoxe ? Pas tout à fait. Comprenez bien que l’aventure possède de gros temps morts pouvant lasser le joueur ou le faire avancer sans grand but. De plus, les personnages sont sous-exploités : Frank, un ninja du Brésil (Oui oui…) absolument hilarant et ridicule (Joachim, tu est battu dans mon estime !), Hilda la sœur de Joachim justement et qui change de forme en absorbant les calories des ennemis, Ricardo un mariachi assez torturé et Mao qui est un chat géant gérant la pègre, voulant devenir une star du cinéma et pratiquant la boxe de l’homme ivre…A part Ricardo (Et encore…), tous les personnages dont j’ai parlé n’ont pas une miette de psychologie et sont là pour nous faire marrer. Les rebondissements ne se font ressentir que vers la fin du jeu et justement…la fin est nulle comparé au festival d’émotions qu’offrait celle de Covenant.

Toutefois, l’aventure est extrêmement dépaysante. Vous verrez beaucoup de choses et traverserez l’Amérique de part en part : New-York, Roswell, Las Vegas, Chicago, Machu Pichu, Rio de Janeiro etc… De plus Johnny est un personnage avec un passé très surprenant, Shania dispose d’une psychologie travaillée et surtout…le duo de méchants est génial.
Je vous dis juste leurs noms : Lady et Killer. Ce serait spoiler de parler plus d’eux mais je vous assure que, malgré des débuts assez pauvres, vous serez retournés par le passé et le destin de ces personnages magnifiques.

Bref un scénario franchement décevant dans son déroulement mais passionant dans son contenu.


Une ode à l’absurde Ce qui plaisait dans Covenant, c’était le mélange entre situations graves et sérieuses avec des choses grotesques, absurdes et drôles. Dans cet épisode, les développeurs sont allés à fond dans cette direction (Au détriment de l’autre…) pour nous faire marrer. Attendez-vous à voir un chat géant rejouant au mot près une scène de Terminator, des armes comme des arrêts de bus ou un espadon mort, une parodie des Chevaliers du Zodiaque version Sushi ainsi que des scènes de dialogues cultes avec la fille de la Roue du Jugement. Un vrai bonheur.


Un gameplay où vous ne devez pas mettre des bâtons dans les roues…

Les zones d’effet des magies sont vos amies !
Hahaha…C’est nul…Enfin bref, le gameplay de SH3 est une merveille et constitue la vraie force du jeu. Les phases d’exploration sont tout ce qu’il y’a de plus classique. Vous vous déplacez, vous discutez, vous ouvrez des coffres (Bien cachés ! Fouillez à fond les décors !), vous traversez des donjons remplis de monstres, vous résolvez des énigmes, vous assistez à une séquence et on recommence.

Vraiment, la perle du jeu, ce sont ses combats. Vous devez savoir que dans le monde de Shadow Hearts, tout est régi par la Roue du Jugement. Chaque action que vous faites nécessite de faire tourner cette roue : Attaquer, utiliser un objet, utiliser un sort, obtenir une remise lors de vos achats etc…

Les combats sont aléatoires mais leur fréquence est bien moins élevée que dans des jeux comme les Final Fantasy ou les Shin Megami Tensei. Lorsque vous entrez dans un combat, vous avez vos adversaires et votre équipe composée de 4 membres. Le système de jeu est du tour par tour et à l’instar de FFX, une barre vous indique en permanence qui jouera dans les tours suivants.

Si vous décidez d’attaquer, la Roue du Jugement apparaît constituée de zones jaunes et de zones rouges plus petites puis une aiguille se met à tourner. Vous devez appuyer sur Croix quand l’aiguille passe sur ces zones afin de valider votre action. Seules les zones jaunes suffisent pour effectuer l’action mais arrêter l’aiguille sur les zones rouges vous permet d’accroître significativement la puissance de votre manœuvre.
Mais attention, si vous ratez une zone, votre tour s’arrête mais vous effectuerez quand même les frappes correctement entrées. Par exemple, vous avez une roue constituée de cinq zones. Vous avez arrêté l’aiguille sur les deux premières mais vous avez raté la troisième. Et bien, votre personnage frappera quand même deux fois.

Idem pour les magies et les objets. Ce système est véritablement génial car il demande une concentration de tous les instants et permet de prendre part à la bataille même si ce n’est que du tour par tour.

Mais si cela n’était que ça, ce serait juste sympa. Or il existe une foule d’autres choses à prendre en compte. Tout d’abord, le placement de vos ennemis ! Les attaques physiques n’affectent qu’un ennemi mais les magies peuvent avoir de l’effet sur une zone entière. Ainsi en lançant une magie sur un ennemi bien placé, vous pouvez atteindre un groupe entier ! Imaginez donc le bonheur que vous pouvez ressentir en commençant le combat avec tous les ennemis regroupés au centre. Une magie puissante et vous avez terminé le combat !

Par contre, faites bien attention. Il existe trois espaces : Sol, milieu et air. Certaines magies n’affectent parfois qu’une zone spécifique et si vous lancez une magie aérienne sur un ennemi terrestre, il ne recevra aucun dégât. De même, vos attaques physiques possèdent plusieurs déclinaisons : Normal, coup violent, projection en l’air, projection au sol. J’y reviendrais pour parler des combos mais vous aurez compris que vous pouvez déplacer un ennemi entre ces trois espaces grâce à ces coups.
Sans prendre en compte cette notion de position, les combats vous paraîtront beaucoup plus durs et fastidieux.

L’autre élément intéressant, ce sont les fusions de Shania. A tout moment, vous pouvez la transformer en créature (Parmi 4 au choix dont une cachée ce qui est bien peu.) possédant de puissantes techniques. Vous trouverez ces créatures en combattant leurs gardiens sur des autels sacrés. Seulement, la fusion que vous acquérez est moyennement puissante au début. Vous pouvez toutefois renforcer ses pouvoirs en trouvant des fétiches liés à cette créature et en leur insufflant l’énergie spirituelle que vous récoltez à la fin de chaque combat. Ainsi la fusion devient plus puissante, apprend de nouvelles compétences etc…
Avec 4 fétiches par fusion et 5 niveaux de puissance pour chaque fétiche, vous mettrez quelques temps avant d’avoir vos fusions boostées au maximum. Le contrecoup de l’utilisation des fusions est leur important coût en SP.

SP kezaco ? Ce sont les Spirit Points. Ils représentent la concentration mentale de nos héros. Lors des affrontements, la vision de ces monstres souvent peu ragoûtants a de quoi les perturber. Ainsi les SP diminuent au cours de l’affrontement et s’ils tombent à 0, votre personnage entre en état « Berserk ». Vous n’en avez plus le contrôle, il pète un câble et fais souvent n’importe quoi comme soigner l’ennemi ou frapper vos équipiers. Heureusement des objets permettent de remonter les SP mais faites bien attention à cette jauge lorsque vous utilisez des fusions.

Bon, le gameplay est déjà bien comme ça mais LA touche de génie de From The New World, c’est l’apparition de la jauge de Stock.


Stock, stock « Qui est-là ? »

J'en connais un qui va avoir très mal !
Le stock est une jauge propre à chaque personnage et qui se remplit peu à peu à chaque fois qu’il attaque ou reçoit des dégâts. Vous pouvez posséder au maximum 2 barres de stock par personnages. Mais alors à quoi ça sert ? A faire des combos…entre autres. En effet dans Covenant, il suffisait de réunir ses personnages pour effectuer ces attaques surpuissantes. Ici c’est plus compliqué.

Avec une barre de stock, le personnage peut faire une attaque qui permettra aux autres d’enchaîner l’ennemi ce qui accroît énormément les dégâts donnés ! Les autres personnages doivent posséder une barre de stock pour continuer le combo. Néanmoins un petit ajout vous est donné pour faire un combo, après avoir validé votre roue, vous devez appuyer rapidement sur un bouton aléatoire pour déclencher votre attaque. Sinon tout est raté. Enfin, le dernier personnage, celui qui finit le combo, peut accéder à une attaque très puissante nommée : Combo Magic. C’est en gros, une magie visuellement impressionnante et qui achève bien votre pauvre victime.

Alors, je vous avais parlé des différentes variétés d’attaques physiques disponibles. Elles sont extrêmement utiles pour les combos. En effet imaginez si, en commençant un combo, vous projetez l’ennemi en l’air, l’autre personnage pourra lui infliger une magie aérienne le rabattant sur le sol, le 3ème lui donne un violent coup au sol et le dernier l’achève avec une Combo Magic. Beau programme non ?
Seulement, le Stock ne sert pas que pour les combos !

Avec une barre de stock, votre personnage pourra également faire un Double. C'est-à-dire effectuer deux actions dans le même tour, à la condition qu’elles ne soient pas les mêmes.
Enfin, le fin du fin : Le Double-Combo. Deux barres de stock sont demandées mais vous pouvez ainsi effectuer deux actions et un de vos alliés prendra le relais comme pour un combo normal. Ainsi, avec tous vos personnages avec un stock maximum, vous pouvez balancer huit actions sur votre adversaire ce qui est énorme ! Salvateur contre les boss !

Seulement, il y’a bien sûr un hic. Les adversaires possèdent également une jauge de stock. Et ils peuvent donc vous faire tout ce qui est cité ci-dessus. Pas très réjouissant ? C’est pour cela qu’existe le coup violent, une variante de l’attaque normale. En échange de 50% d’une de vos barres de stock, votre personnage effectue un coup vidant une jauge entière du stock de l’ennemi. La clé de la réussite d’un long combat réside donc dans la gestion de votre stock et de celui de l’adversaire. Vérifiez constamment et adaptez votre stratégie en conséquence. Avec tous ces éléments, c’est un vrai plaisir que de combattre et tout est fait pour que cela soit simple, accessible, clair et profond.


Les Stellars Terminons notre tour du gameplay avec le système de Stellars. Les Stellars sont des objets qui peuvent vous octroyer des magies si vous les placez sur une « Stellar Chart » Chaque Stellar Chart possède des emplacements de couleurs (Pour l’élément de la magie), de formes (son type) et de niveaux différents (La puissance). Bien évidemment, chaque Stellar ne peut pas être accueillie sur tous les slots. Heureusement un marchand vous permet, contre de l’argent, de customiser votre Chart et l’adapter à vos besoins de Stellars. Un système simple mais très efficace.


Quand c’est bon, c’est Bondu…euh on voudrait que ça dure plus longtemps !

Mao va devenir une grande star à Hollywood !
La durée de vie de SH3 est assez controversée. J’ai lu à de nombreuses reprises qu’elle était ridiculement courte. C’est sûr que par rapport à son prédécesseur, elle est inférieure mais je nuancerai ce constat.

Oui, l’aventure principale est courte. Une bonne trentaine d’heures en ligne droite mais celle-ci peut dépasse largement la quarantaine d’heures grâce à la pléthore de quêtes annexes. C’est simple, vers la fin du jeu, revisitez tous les lieux car vous en aurez forcément une minimum à chaque fois.
Imaginez…Chaque personnages possède un accessoire spécifique, une arme ultime, une armure ultime. Vous comptez 7 personnages. C’est déjà pas mal. Si je vous dis que chacun de ces objets fait l’objet d’une quête annexe, cela devient intéressant. Mais attendez ! Chaque personnage a aussi une capacité spéciale qui se développe grâce à une longue quête (Les Snaps Cards pour Johnny, les UMA pour Nathan, les armes « étranges » de Frank etc…). Là cela devient costaud. Mais je n’ai pas parlé de la lotterie, des Stellars cachées, du donjon spécial etc…

C’est un bonheur que de découvrir tout cela surtout que généralement, l’humour est de mise. Bref, la durée est finalement loin d’être ridicule, surtout si on la compare à celle des DDS.


Non. Shadow Hearts : From the New World n’est pas aussi bon que son prédécesseur magistral. Mais faut-il autant renier un aussi bon jeu ? Doté d’un gameplay en béton armé (Mieux qu’avec Toniglandyl…), de graphismes attirants, d’un scénario mal utilisé mais accrocheur, d’une ambiance délirante et géniale ainsi que d’une durée de vie bourrée à craquer de quêtes annexes, vous vous embarquez pour des heures de plaisir avec celui-là. On joue, on rie, on a des frissons, on prend son pied et c’est ce qui fait la magie de cette série. Toutefois le jeu connaîtra t’il une suite ? Rien n’est moins sûr…