Test
Jeux Vidéos RPG
forum
Guestbook
Dossier
Article
Critique
Dessin
Anime/Manga
Débat
Membre
Media
Annuaire
Partenaire
Autres
Votez pour mon site !




Trading-Card

Bande son : 15
Des thèmes variés et parfois sublimes accompagneront votre quête. Toutefois elles sont parfois trop discrètes et je suis conscient que le style peut ne pas plaire. Mention particulière quand même pour Icaro, The 3 Karma, le thème de boss final, et Love Moon Flower le sublime thème de fin.

Graphismes : 16
Même si parfois les personnages in-game ne sont pas modélisés à la perfection, les scènes cinématiques, l’excellent charac-design, les images de synthèse incroyables ainsi les décors rattrapent le tout et restent très agréables pour l’œil.

Durée de vie : 17
L’aventure principale sur 2CD prend déjà du temps mais avec le nombre faramineux de quêtes annexes, la durée de vie est longue. Comptez environ 75 heures de jeu minimum pour espérer tout faire. De plus, vous ne vous ennuierez pas une fois l’histoire pleinement lancée et les trois premiers donjons (moyens et un peu pénibles) passés.

Scénario : 18
Une histoire marquante, comptant de nombreux rebondissements et étant d’autant plus exceptionnelle qu’elle se déroule dans notre univers ! Ainsi les habitants sont marqués par la 1ère guerre mondiale et la politique joue un rôle très important surtout dans le CD2. Enfin les personnages principaux sont particulièrement réussis psychologiquement parlant. Surtout le héros Yuri, hanté par son ancien amour : Alice de Shadow Hearts 1 qui s’est sacrifiée pour lui. Raaah vous savez pas combien les passages le concernant sont réussis !

Gameplay : 17
Le système de combat est novateur et très intéressant. Les possibilités sont multiples et utilisent avec intelligence l’espace et le terrain. Sans compter sur le système de fusion excellent et la personnalisation de la Roue, les combos. Sans doute l’un des meilleurs points de Shadow Hearts : Covenant.

GENERAL : 17
Que dire de plus ? Vous avez un jeu mature, intéressant, avec une histoire de folie, des personnages abouties, de l’humour hilarant, un gameplay énorme, une durée de vie conséquente avec en plus un aspect visuel et sonore de première qualité ! Un jeu superbe. Les quatre seules excuses que vous pourrez avoir pour ne pas vous le procurez sont que vous n’aimez pas les musiques, l’humour, que vous ne le trouviez pas ou que carrément vous n’aimez pas les jeux !


Note des lecteurs : 17.9
Note :
Test : Shadow Hearts : Covenant
Développeur : Nautilus
Editeur : Midway
Date de sortie : 11/03/2005
Date de test : 18/11/2006
Plate-forme : PS2
Genre : RPG
Testeur : Alucard
Commentaires (3)

A l’origine de la série Shadow Hearts, il y’avait un jeu : Koudelka sorti sur PS1 en 2000, qui même s’il n’avait pas connu un franc succès public ou critique, avait capté l’attention par son audacieux mélange de jeu de rôle, d’aventure et d’horreur. C’est ainsi qu’une série de RPG basée sur l’univers de Koudelka vit le jour avec Shadow Hearts sur PS2 en 2002. Là encore le succès ne fut pas totalement au rendez-vous (il faut dire que 2002 n’était pas une bonne année si on ne s’appelait pas Final Fantasy X) mais pourtant Shadow Hearts innovait totalement le genre avec un mélange RPG/Horreur (avec parfois de nombreuses séquences gores) excellent, des musiques divines (mais d’un genre particulier), une histoire excellente se déroulant dans notre univers avant la 1ère guerre mondiale (avec tout de même beaucoup de mysticisme) ainsi qu’un système de combat novateur et génial repris dans sa suite.
Shadow Hearts : Covenant n’est-elle donc qu’une sombre bouse faisant déshonneur à son géniteur ou au contraire une merveille que tout joueur de RPG se doit de faire une fois dans sa vie ? Lisez la suite pour le savoir…

Une introduction qui met le ton

Yuri est un anti-héros très réussi tant dans son physique que dans sa personnalité.
Pour tous ceux qui s’inquiètent de ne pas avoir fait le 1, ne vous inquiétez pas. Seuls des références au 1 sont faites, de plus des flashbacks sont présents après quelques heures. Moi-même je n’ai pas fait le premier et pourtant je ne pense pas avoir loupé quelque chose. Toutefois, il est conseillé de trouver un petit résumé du 1 sur Internet.

Shadow Hearts : Covenant est la suite directe de Shadow Hearts 1. Celui s’étant déroulé en 1913. Ici nous sommes en 1915 et le jeu commence très fort avec une scène cinématique en images de synthèse de près de cinq minutes nous dévoilant l’attaque du village de Domremy en France par des troupes allemandes. Les soldats investissent l’église mais se font décimer par un démon gigantesque d’une certaine classe, qui toutefois, sauve la vie de Karin Koenig, un lieutenant de l’armée impériale allemande. Avant de sombrer dans l’inconscience, Karin aperçoit le démon se transformer en humain avant de quitter l’Eglise…
Une fois sur pied, Karin est chargé de tuer ce démon avec l’aide de Nicolai Conrad, un prêtre exorciste du Vatican. De retour à l’Eglise avec le Gui Sacré, une arme supra-puissante contre les esprits, le démon réapparaît mais se révèle être Yuri Hyuga, le Tueur de Dieux (Godslayer) et héros du premier volet de la série ! Malheureusement, avant qu’il ne puisse faire quelque chose, le Gui est activé et maudit Yuri qui par la même occasion perd tous ses pouvoirs et peut-être même plus...
Ainsi débutera une quête dans toute l’Europe (et plus loin encore) pour que Yuri puisse à la fois sauver le monde d’une organisation secrète nommé Sapientes Gladio et aussi lui-même…

Voilà pour les deux premières heures (pour ne pas trop spoiler) qui ne sont que les prémices d’un scénario intelligent, qui sans être très compliqué, tient vraiment en haleine, surprend régulièrement et aborde de nombreux thèmes comme la vengeance, la mémoire, l’amour, le deuil et très souvent la mort. Comme vous pouvez le constater, le scénario de Shadow Hearts : Covenant est assez glauque parfois et même si l’horreur n’est plus aussi présente que dans le 1, la maturité, elle, est toujours là quoique (voir encadré humour).


Humour, humour
Et oui ! L’autre particularité de Shadow Hearts : Covenant est son humour qui contraste avec la noirceur de certains passages ! En effet que ce soit au niveau des dialogues (Mention spéciale à la Roue du Jugement et au Grand Gama !), des situations comiques ou des nombreux délires des créateurs et des quêtes annexes hilarantes : les frères homosexuels (français hum…) faisant office de marchands, les « armes de Joachim ») vous vous marrerez souvent. L’humour contrebalance agréablement avec les situations pesantes et l’ambiance. Les personnages ne se prennent pas au sérieux.



Des personnages parfois tragiques souvent comiques !

Paris. Les décors de ce jeu sont réellement superbes.
Dans votre épopée, vous serez amené à avoir une équipe de huit personnages. Certains sont beaucoup plus travaillés et mélancoliques que d’autres comme Yuri, Karin et une petite surprise du CD2. Toutefois le reste est une vraie troupe de cirques ! En témoigne Blanca, un loup blanc comprenant parfaitement notre langage et qui se désole souvent des humains ;  Gepetto,  un vieux marionnettiste à la retraite qui picole souvent ; Anastasia, une princesse de Russie de dix ans maxi mais sadique et autoritaire comme pas deux ou encore le best of the best : Joachim ! Joachim est un vampire justicier amateur de catch, qui aime le sang et la sueur ainsi que les armes ayant eu un passé émotionnel chargé comme un thon surgelé (sic). Bref même s’il n’est pas vraiment charismatique (sa démarche est…cocasse) il vous fera bien souvent marrer. Bref des personnages attachants, avec qui vous passerez de bons moments.

Mais ce n’est pas vraiment sur la psychologie des personnages que vous ferez attention mais beaucoup plus sur l’histoire et le gameplay. Un gameplay merveilleux d’ailleurs !


Un système de combat génial
Shadow Hearts : Covenant est un RPG tour par tour, chose qui n’assure pas forcément côté dynamisme me direz-vous ! Et bien vous vous trompez car tout l’univers de ce jeu repose sur la Roue du Jugement. La Roue du Jugement dirige toutes vos actions, que ce soit attaque, lancer une magie, faire du commerce, utiliser un objet etc.…

L’exploration tout d’abord est constituée de phases en extérieur avec quelques énigmes simplistes et une caméra fixe qui ne pose généralement aucun problème quand à la lisibilité. Puis après un temps très correct de balade sans agression (jusqu’à 30 secondes sans combat ! La balance Combats/Exploration est parfaite ! ), l’écran se brise et la rixe commence.

Vous commencez un combat avec une équipe de quatre personnages placés sur le terrain. Une jauge comme FFX vous permet de savoir qui va attaquer et quand. Si vous voulez attaquer, vous désignez la cible et là, une roue apparaît.
Sur cette roue se trouve des zones jaunes (au nombre d’attaques que votre perso peut effectuer) terminées par des petites zones rouges. Une aiguille commence alors à tourner et c’est à vous d’appuyer au bon moment sur les zones colorées pour effectuer une attaque. Si vous en ratez une, l’action s’arrête et votre personnage lance le nombre d’attaques que vous avez réussi à effectuer. Si vous ratez la première, vous ne faites rien et perdez un tour.
Petite subtilité, si vous réussissez à valider une attaque sur les petites zones rouges, votre attaque sera plus forte et occasionnera plus de dégâts. Affûtez donc vos réflexes.
Dernier point concernant les attaques, vous avez le choix entre un coup normal (repousse légèrement l’ennemi), violent (repousse beaucoup l’ennemi), projection (met l’ennemi en l’air, très utile pour les combos, j’y viendrai), et Projection au sol pour bien finir l’ennemi. Sachant que si par exemple vous attaquez avec une magie de sol, un ennemi en l’air, la magie ne le touchera pas ! L’espace est donc une caractéristique à bien gérer dans Shadow Hearts : Covenant. Et c’est encore plus vrai pour les magies.

Là c’est encore plus fin. Tout d’abord les magies s’acquièrent grâce à des cartes que vous assignez à un personnage. Chaque carte consomme des points de domination, ainsi plus les cartes sont puissantes, moins vous pourrez en rajouter par la suite. (Seul Yuri et ??? ne peuvent faire de la magie).

Ensuite il faut savoir que vos magies désignent une cible ainsi que la zone entourant l’ennemi. Ainsi si vous avez par exemple une magie ayant un effet de zone vaste, vous pourrez toucher des ennemis étant regroupés. Encore mieux, sachez que lorsque vous ou un ennemi attaque, il se déplace sur la zone pour attaquer. Donc cela permet de mettre en place des stratégies assez fines. Exemple : Avec Yuri, vous envoyez un ennemi d’un coup violent près d’un autre ennemi, ensuite avec une magie de Gepetto vous exterminez les 2 d’un coup ! Mais sachez que les ennemis peuvent faire de même, attention donc à ne pas être regroupés si vous êtes mal au point.

Bien sûr vous pouvez vous défendre et fuir mais la possibilité en combat la plus intéressante ce sont les combos.


Des combos 54 Hits c’est possible dans un RPG.

La Roue du Jugement régit tout dans le monde Shadow Hearts.
Les combos sont sans doute la chose la plus utile que vous utiliserez dans les combats et spécialement contre les boss. Dans le menu, si vous choisissez combo, vous devrez choisir un personnage vers lequel votre héros va se diriger. Ensuite, votre personnage cours vers l’autre et se place à côté de lui. Un cercle apparaît sous eux, signe qu’un combo est possible. Quand viendra ensuite le tour du personnage à côté de vous, vous pourrez attaquer normalement, mais de préférence, faites une projection pour l’envoyer en l’air. La zone de la Roue reste la même mais à la fin, la Roue tourne sur elle-même et laisse deviner une touche de la manette que vous devez appuyer sous peine de foirer le combo. Si vous réussissez, l’ennemi est projeté et reste figé en l’air. Le tour de votre autre perso vient alors immédiatement et peut alors enchaîner l’ennemi en lui infligeant un gros bonus de dégâts.

Le mieux est que vous pouvez faire des combos à quatre persos ! Seulement si vous ratez ne serait-ce qu’une attaque, tout s’arrête. Si vous réussissez, le dernier personnage peut alors lancer une Magie Combo. Cette magie est très puissante et achève l’ennemi en beauté dans un déluge d’effets spéciaux.

Bref malgré le tour par tour, le tout est vraiment dynamique et renouvelle sérieusement le genre.

A noter que si vous faites un beau combat (aucun dégât, ennemi tué en 1 tour etc…) vous recevrez un petit bonus sous la forme d’un objet ou de plus d’argent ce qui se révèle très appréciable.


Une roue personnalisable Un élément appréciable de Shadow Hearts est que vous pouvez personnaliser votre Roue du Jugement. Ainsi vous récolterez dans le jeu des items pouvant agrandir les zones de la Roue, rajouter des zones vous permettant de faire plus d’attaques ou encore ralentir l’aiguille pour amoindrir la difficulté. De plus vous pouvez choisir d’avoir une Roue normale, difficile (où les zones sont plus petites mais elles font plus de dégâts et si vous ratez une seule fois la zone toute votre attaque est fichue), unique (une seule zone pour ceux voulant tout miser) voir invisible (les zones sont invisibles mais font le double de dégâts !) grâce à un item vers la fin. Bref vous pouvez ainsi modeler la difficulté de vos combats.



Fuuuuuuuu-sion !

La Roue du Jugement vous permet aussi de marchander vos achats.
Autre point sur le gameplay. Il faut savoir que Yuri est un Harmonixeur. C'est-à-dire qu’il peut absorber les âmes des ennemis qu’il tue afin de se les approprier et de fusionner avec. C’est ainsi que Yuri peut se transformer en démon. Seulement à cause du Gui, les pouvoirs de Yuri sont scellés et il vous incombera de les restaurer.
Pour ce faire, à chaque point de sauvegarde, vous pouvez pénétrer dans un monde très important pour l’histoire : L’âme de Yuri autrement appelée « Le cimetière »

Dans ce cimetière, se trouvent des stèles contenant des âmes de monstres, il vous faudra alors charger les stèles en âmes pour réveiller leurs pouvoirs. Les âmes, vous en obtiendrez généralement une par ennemi vaincu et beaucoup plus pour les boss. En chargeant les stèles avec 20 âmes, vous réveillez alors le monstre et vous pourrez désormais fusionner avec lui en combat. Toutefois si vous chargez encore plus la stèle, une version plus puissante du monstre est disponible (il existe une forme finale pour les fusions mais c’est une quête annexe alors chut !). Une fois la fusion obtenue, vous pourrez la level-uper dans le menu afin de lui faire gagner de nouveaux pouvoirs.
Ensuite moyennant quelques PS, Yuri pourra fusionner et devenir bien plus puissant en combat.


PS, une notion importante Les PS sont, en plus des HP et des MP, une dernière caractéristique très importante à prendre en compte lors des combats. En effet, il faut savoir que les ennemis vous envoient pendant tout le combat des ondes maléfiques affectant la santé mentale des personnages. Si le combat dure trop longtemps, les PS tombent à 0 et le personnage devient fou et incontrôlable. C’est un état Berseker où il peut aussi soigner les ennemis qu’attaquer les alliés. Heureusement pour éviter cela, des items permettent de se régénérer en PS. Cette notion permet d’introduire un peu de stress pendant les combats. Et hop encore une bonne idée !



Une réalisation correcte

Le jeu recèle de clins d’oeils à l’Histoire. Regardez Mona Lisa à droite de l’image !
Voici un point un peu polémique. La réalisation est un peu en dents de scie. Les personnages sont parfois modélisés à la machette en plein jeu. Par contre les animations pendant les combats sont fluides et excellentes. Les magies sans être Square-enixienne (nouvelle expression désignant des visions arrachant la tête et les yeux ^^) sont correctement réalisées. Par contre un bon point pour les décors fixes ! Ceux-ci sont souvent très beaux (Paris est un bel exemple avec un magnifique couché de soleil) et en mettent plein la vue d’autant plus que le dépaysement est assuré vu que vous allez voyager à travers l’Europe entière et un peu plus loin dans le 2ème CD…

De plus les cinématiques sont généralement très belles et les expressions faciales sont convaincantes. Quand au doublage en anglais, il est excellent, les voix collent parfaitement avec la personnalité souvent décalée des personnages. Quant à Yuri, la voix choque par moments (à des moments où il crie, il semble avoir une voix de grand-père…) mais tout le reste est d’un grand niveau.
Un mot sur les scènes en images de synthèse qui concurrencent aisément celles de Square-Enix. Marquant des moments souvent très fort, elles sont magnifiques et mémorables à tout point de vue malgré un nombre assez faible. Mention spéciale à la scène de fin tout simplement bouleversante.

Quant aux musiques, elles proviennent d’un excellent tandem Yoshitaka Hirota/ Yasunori Mitsuda (eh oui Xenosaga 1, Xenogears, Chrono Cross c’était lui). Souvent très mystiques et éthérées, elles sont discrètes tout en sachant se faire remarquer au bon moment. Les thèmes de combat sont très bons mais un peu stressant et usant à la longue, toutefois c’est un style spécial et il faut aimer. Toutefois certains thèmes sont magnifiques et nous font verser des larmes sur notre manette (Ordre d’écouter Icaro Piano Arrangement et Alice !!)
Enfin le thème du boss final et des crédits achèvent de nous convaincre du talent de Hirota (oui parce que Mitsuda ce n’est plus à prouver…)


Des quêtes annexes en veux-tu en voilà !
Terminons sur un excellent point de Shadow Hearts : Covenant, sa durée de vie. Déjà, le jeu est difficile si on n’utilise pas trois neurones et qu’on fuit tous les combats. Le level-up n’est jamais obligatoire même pour les quêtes annexes si vous faites 90% des combats au moins. 50 à 60 heures vous seront nécessaires si vous foncez comme un malade mais si vous vous penchez sur les quêtes annexes, rajoutez 15 heures. A défaut d’être très longues, ces quêtes sont d’une quantité à la limite de l’indécence.

Déjà, sachez que généralement, une quête est associée à l’arme ultime et à l’armure ultime de vos persos ce qui fait déjà 16. Rajoutez ensuite la quête de Salomon, les combats en arène, la fusion ultime, les matchs du Grand Gama, les photos, les cartes d’Apollon (tentez de deviner ce qu’elles représentent ‘^^ ) les tenues cachées pour les filles , le tournoi des loups et j’en passe…. Bref ces quêtes sont très variées et personnellement je ne me suis presque jamais ennuyé à les faire (les scènes étant souvent hilarantes. Aaaah le magazine érotique de Roger Bacon…)


Shadow Hearts : Covenant est donc un petit OVNI dans le monde des RPG. Fort d’une ambiance et d’un scénario alternant le glauque et l’humour, d’un système de combat génial, d’une traduction en français correcte, de personnages attachants, de musiques excellentes et d’une durée de vie conséquente remplie de quêtes annexes farfelues et excellentes, ce RPG est dédié au plaisir de jeu. Malgré un début de jeu un peu lourdingue (je pense au métro grrr), le reste n’est que bonheur et plaisir. Toutefois, il est devenu un peu rare alors si vous le voyez, n’hésitez pas et faites-vous plaisir !