 |
Bande son : 14
Le doublage français et les bruitages sont d’assez bonne qualité, même si ils manquent parfois de vigueur. Les musiques métal par contre ne collent pas du tout à l’ambiance du jeu, surtout pendant les combats elles font plus baisser la tension qu’autre chose...
Graphismes : 16
Très joli, et il y a de la variété dans les environnements visités, passant des donjons aux ruines ensablées. Ce qui étonne, c’est de reconnaître certains lieux et les différences qui ont émanées avec le temps. Niveau animations, nous sommes comblées avec un Prince plus acrobate que jamais.
Durée de vie : 14
Comptez 15 heures pour finir le jeu, ce qui est dans les normes pour un jeu de plateformes. Deux fins sont disponibles, et il vous arrivera de vous sentir bête une fois que la fin approche.
Scénario : 16
Plus noir que dans l’opus précédent, l’histoire Warrior Within est bonne et parfois même trompeuse, laissant au joueur le plaisir d’être surpris à tout moment.
Gameplay : 15
Avec une panoplie d’armes et de combos assez conséquente, notre Prince peut s’amuser encore et encore à étriper joyeusement ses petits camarades, malgré quelques soucis de caméras rendant l’action parfois confuse, surtout quand il y a des pièges. Heureusement, jeu de plate-forme oblige, nous pouvons remanier la caméra.
GENERAL : 16
En résumé, les nouveautés apportées à Prince of Persia sont assez importantes pour satisfaire aussi bien le nouveau venu que l’expert. Ceci permet de pousser un peu plus nos techniques de combats, avec un niveau de difficulté souvent élevé. Nous retrouvons ici un jeu plus mature, ce qui permet de changer un peu d’atmosphère par rapport aux précédents opus. Warrior Within est le digne successeur de son aîné qui a révolutionné le genre l’an dernier.
Note des lecteurs : 17.4 |
|
 |
|
|
|
Développeur : Ubi Montreal
Editeur : Ubi Soft
Date de sortie : 02 décembre 2004
Date de test : 30/01/2005
Plate-forme : Pc et consoles
Genre : action/aventure
Testeur : Wylvan
Commentaires (0)
|
Prince of Persia est sans conteste ce que l’on peut appeler une série mythique qui a commencé en 1989 tout de même. Entre toutes ces années, notre Prince n’a pas chaumé avec une évolution constante de son style mais surtout de sa représentation. Fini l’époque du sprite pas joli-joli et de la 2D. Depuis The Sands of Time, Prince of Persia est passé à la 3D, avec un net changement entre cet épisode et Warrior Within, notre héros c’est mis au style Darkness.
Quoiqu’il en soit, la trame n’a pas changé, notre Prince devra toujours aller sauver la belle... Serez-vous donc assez aimable pour secourir une Princesse en détresse ? ;)
Prince cherche nouveau style au goût du jour Le héros passe pour un vrai guerrier | A la fin de l'opus précédent, le Prince rétablissait enfin l'ordre tout en emprisonnant les Sables du Temps. Un ordre finalement instable étant donné que cela a eu pour conséquence de modifier le cours du temps mais aussi son propre destin. S’ensuit alors une chasse-au-Prince avec comme prédateur le Dahaka, être mythique qui doit rétablir le cours des choses. Traqué par le vilain pour avoir osé altérer passé, présent et futur, notre Prince va rendre visite à l’Impératrice du Temps, créatrice des sables, dans le but de trouver un échappatoire au Dahaka et détruire les fameux sables. Ainsi commence Prince of Persia : Warrior Within.
Alors que dans Les Sables du Temps, notre héros ressemblait à un vrai sauveur en apparence, dans Warrior Within, il est passé à un style « Maître du carnage » loin d’être déplaisant.
Son style, aussi bien que celui des ennemis et de l’environnement, est plus mature, plus réel, mais également plus choquant si l’on s’attend à une balade comme dans Petite Maison dans la prairie... En effet, on se retrouve parfois avec des personnages très provocateurs de par leur apparence, mais aussi bien amateurs du gore quand il s’agit de mourir. Prince of Persia est bien fourni en animation pour les combats, avec tout un tas de combos et d’étripage qui font plaisir à l’œil. De plus découpage de tête ou combats sanglants étant légions dans le jeu, c’est pour cela que Warrior Within marque une rupture au niveau graphique par rapport à ses prédécesseurs. Nous ne sommes plus face à un jeu à l’ambiance enfantine, mais bien face à un jeu plus adulte, plus sanguinaire.Gameplay On perd facilement la tête ac le Prince | Le jeu ayant bien changé graphiquement, Ubisoft a continué dans la voie de l’amélioration de son petit bébé jackpot, surtout au niveau du gameplay. En effet, notre Prince a désormais un plus grand panel de combos et d’attaques qu’autrefois, combos qu’il faut exécuter à merveille pour faire un carnage conséquent chez l’adversaire. Vous aurez également la possibilité d’utiliser le décor pour vos attaques, comme s’aider d’un mur pour voltiger et prendre les ennemis à revers... Vous trouverez en même temps dans Warrior Within tout un tas d’armes de plus en plus puissantes avec l’alternative d’en utiliser parfois deux en même temps pour amuser la galerie. De plus, vous pourrez user de différents pouvoirs, comme un ralentissement du temps (à la Max Payne ou encore à la Matrix), voire même de puissants pouvoirs se trouvant tout au long du jeu. Ceux-ci vont du repoussage d’ennemis à leur extermination. Ainsi, la panoplie d’action s’est donc quelque peu égaillée de coups spéciaux et de combos supplémentaires, mais les joueurs qui ont tâté du précédent opus n’en sauteront pas jusqu’au plafond, surtout quand on voit la confusion qu’il règne parfois durant les combats.
Et Cette confusion est un point fort navrant dans un jeu à la troisième personne. Elle provient aussi bien de certains problèmes de caméras, que de la complexité des combats quand il y a plusieurs ennemis et qu’on veut effectuer des combos précis.
Si vous jouez sur ordinateur, prévoyez un pad pour avancer sans les difficultés que vous poseront le clavier, surtout lors des phases de sauts etc...
|  | L'éternel Prince: Prince of Persia tire ses racines depuis l’aube des jeux vidéo. Il n’a cessé d’évoluer (heureusement), et il semble que peu à peu le Prince tombe dans les ténèbres (c’est à la mode). Peut-être qu’un jour, le Prince ne sauvera plus les princesses qui sont, il faut l’avouer, fort jolies ;) | | IA et design Les décors sont somptueux | Autre point crispant dans Warrior Within, l’intelligence artificielle qui est loin d’atteindre des sommets de jouissance... En effet, vos ennemis, qui se jettent sur vous comme des rapaces, ont une intelligence de moule en pleine déconfiture dans sa casserole... C’est totalement regrettable car vos adversaires ne font que vous attaquer et ne prennent même pas la disposition de se cacher, de fuir ou même de vous prendre en embuscade. Alors il vous arrivera parfois, pour ne pas dire souvent, de courir encore et encore, sans toucher un ennemi tant ils peuvent être stupides, malgré les nombreux coups disponibles pour les abattre.
Cette lassitude nous touche également quand il s’agit de nous retaper la même salle plusieurs fois. Il arrivera de vous coltiner quatre ou cinq fois une même salle tout ça à cause d’une trame scénaristique certes habile pour rompre avec la linéarité.
Dark Metal Tout comme les combats... | Parlons du niveau sonore. Si les voix français sont potables quoique parfois laissant à désirer, on se retrouve avec une musique atroce tant elle ne colle pas à l’ambiance. Disons-le tout de suite, le métal pour un style plus sombre de Prince of Persia n’était pas ce qu’il y avait de mieux. En effet, la musique fait trop baisser la tension durant les combats, et on se retrouve trop souvent à ne plus stresser et à trouver l’instant fade.
Quant aux bruitages, les coups d’épées et les cris des monstres sont pas mal, mais loin d’être transcendants pour un titre qui fait part belle aux affrontements. Néanmoins, ne chippotons pas notre plaisir à ce sujet, les bruitages collent suffisamment à l’ambiance générale pour ne pas nous dégoûter des rixes.
Malgré le nouveau style plus sombre adopté par Ubisoft pour Prince of Persia, le jeu ne garde ses bases solides qui font de lui un jeu de plate-forme excellent, aussi bien au niveau du scénario que de l’ambiance orientale. Ceux qui connaissent PoP et qui ont joué aux précédents opus seront plus ou moins surpris par les nombreux changements qui ont été apporté à l’univers, tandis que les nouveaux venus devront s’adapter.
|
|
|
|