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Bande son : 16
La bande sonore, en plus d’être bonne, est diversifiée. On a réellement l’impression d’être dans une jungle accompagnée de tous ses petits bruits suspects. Les musiques aident l’ambiance à s’installer. Les doublages quant à eux sont assez bons pour nous éviter de pleurer d’horreurs.
Graphismes : 15
Sans être le jeu le plus beau, King Kong s’impose par la qualité de ses décors qui font qu’on se croirait vraiment dans sur une île sauvage. La jungle luxuriante est très bien représentée, contrairement aux villes qui paraissent un peu vides. Les animations des personnages et des monstres sont très réussies, notamment celles de Kong qui se surpassent.
Durée de vie : 10
Comptez quelques malheureuses heures pour venir à bout du jeu. Bien sûr, vous pouvez recommencer le jeu pour débloquer la fin alternative et des bonus comme les croquis de Weta ou des interviews, mais rien de cela n’est vraiment transcendant. Dans le cas où vous finiriez plusieurs fois le jeu, comptez sur l’acquisition d’Internet qui est obligatoire pour débloquer certains de ces bonus.
Scénario : 14
Le jeu suit en tout point la trame du film, ce qui signifie que dans les deux cas vous connaîtrez l’histoire de l’un et de l’autre. On aurait tout de même apprécié quelques niveaux supplémentaires, surtout dans la ville de New-York où l’on fait un passage express.
Gameplay : 14
Deux personnages, deux gameplay différents. Les phases avec Jack en FPS s’avèrent réussies, même si l’on peut reprocher certains défauts de visée, parfois aléatoire. L’immersion est directe tant le soft se veut réaliste niveau FPS. Pas de HUD, seulement l’ironsight pour tirer et l’index pour lancer une arme. Quant aux phases de Kong, moins nombreuses, elles restent jouissives de bestialité malgré un certain manque d’originalité.
GENERAL : 14
La note peut paraître sévère, mais elle est le centre entre la note d'un hardcore gamer et celle d'un casual gamer. King Kong: The Official Game of the Movie est indéniablement un bon jeu qui ne nous fait pas oublié qu’il existe des adaptations vidéo-ludiques d’excellente facture. Le soft nous surprend surtout par sa forte ambiance qui rayonne dans tous les domaines. On a tous les éléments pour se croire dans une vraie jungle infestée de créatures pas vraiment amicales. Les phases entre Jack Discroll et Kong, même si elles sont inégales en temps de jeu, sont très intéressantes à jouer, et on se surprend même à en redemander une fois le jeu fini. Avec cette belle adaptation, c’est le grand Kong qui doit être content ;)
Note des lecteurs : 12.8 |
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Développeur : Ubisoft
Editeur : Ubisoft
Date de sortie : 17/11/2005 (USA)
Date de test : 21/12/2005
Plate-forme : PC/PS2/Xbox(360)
Genre : Action/aventure
Testeur : Wylvan
Commentaires (1)
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Généralement, quand on voit l’adaptation d’un film en jeux vidéo, on commence à cligner nerveusement des yeux. L’arrivée de King Kong sur le grand écran est accompagnée par l’un des seuls jeux proposant de jouer ce Gozilla version Nord-américaine. Le doute s’installe donc, mais voyons ce qu’il en est avec le test de Peter Jackson’s King Kong: The Official Game of the Movie.
Une histoire à deux Des décors somptueux. | D’abord, pour clarifier les choses, le jeu reprend la majorité des scènes du remake de Peter Jackson, lui-même tiré de l’original des années 30. Pour résumer l’histoire, disons qu’un certain réalisateur, Carl Denham, a découvert l’emplacement d’une île considérée comme un mythe. Là-bas, il compte bien tourner son film avec Ann Darrow comme actrice, et Jack Driscoll comme écrivain, personnage que nous incarnerons. Arrivé l’île et commençant à l’explorer, le petit groupe se rend bien vite compte des dangers qui y règnent. La belle Ann, comme (presque) tout le monde le sait, serait capturé par un peuple pas vraiment amical ; et se verra offerte en sacrifice à Kong, le super gorille géant. La suite, vous devez vous en douter… ;)
Bref, vous jouez donc le rôle de Jack Driscoll et ce, pendant une grande partie de l’aventure. Vous pourrez bien sûr contrôler Kong, mais malheureusement ces phases ne sont pas assez nombreuses. On se retrouve plus dans la peau du bonhomme que dans celle de notre ami gorille. Il faut également ajouter que le jeu est assez linéaire, pour ne pas dire beaucoup trop. King Kong est l’un de ces jeux que l’on pourrait définir de « grand couloir ». Malgré cela, on peut affirmer que l’action et tout simplement l’ambiance sont très soutenues! Il serait dur de s’ennuyer ferme tellement l’immersion dans la jungle de Skull Island est impressionnante. Il vous arrivera de vous battre contre moult raptors alors que vous devez trouver de quoi ouvrir un passage. Mieux, alors que vos coéquipiers ouvriront l’un de ces passages, vous devrez attirer des tyrannosaures. Pendant ce temps, vous remarquerez que le réalisateur filme la scène au lieu de se sauver.
Il faut noter que contrairement à ce que tout le monde pensait, le jeu offre une fin alternative à celle du film et plusieurs bonus à débloquer. Etant donné qu’il se termine en quelques heures à peine, il serait bon de faire durer le plaisir un peu plus longtemps ;)
|  | Survivor instinct: Comme vous le savez, King Kong prend place dans un univers qui est le notre, mais le tout sur une île qui a des aires très préhistoriques. Ne comptez donc pas avoir entre vos mains un FPS où vous trouverez des armes et des munitions laissées par terre comme par magie rien que pour vous. Ici, la survie est le mot d’ordre, et mieux l’utilisation de son intelligence. N’hésitez pas à y avoir recours pour vous éviter bien des galères ;) | | L'un fait comme il peut. L'autre bourrine. Kong sait quand il faut arrêter de s'amuser. | Ainsi le titre propose une dualité au niveau du gameplay. On incarne alternativement Jack Discroll et Kong, mais comme dit plus haut, de manière inégale.
D’une part, l’aventure avec Jack se passe comme dans un FPS. A ce sujet, jeu se veut assez simpliste, contrairement à la plupart des FPS qui penchent moins pour le grand public. Pourtant, il y a plein d’éléments bien sympa et qui rendent plus réaliste : au revoir le HUD ou les munitions illimitées. Ici, vous verrez les dommages subis en fonction de l’état de votre écran. Plus il est brouillé et rouge de sang, plus vous êtes en un état critique. D’un autre côté, pour les armes, vous devrez faire très attention aux munitions, car elles sont loin d’être nombreuses. En plus, vous ne pouvez porter qu’une seule arme à la fois, ce qui limite le bourrinage à outrance, gros point noir de certains FPS basés sur l’ambiance. Bien évidemment, vous pourrez ramasser de quoi vous défendre et qui ne fait pas boom boom. Les lances par exemples, qui sont parfois disséminées à certains endroits, voire les os de cadavres que vous pouvez jeter… Bref, vous pouvez faire à peu près ce que vous voulez à ce niveau là. Mieux encore, avec vos lances par exemple, vous aurez l’occasion d’empaler des créatures (comme les insectes géants) afin d’attirer les prédateurs. Car en petite proie que vous êtes, mieux vaut survivre sans trop les tâter. ;)
D’autre part, vous incarnerez bien évidemment Kong, note ami le gorille géant. Que dire des rares phases où on le commande ? Certains appellent ces phases « le Prince of Persia du pauvre », mais il en va tout autrement. Certes, il y a des moments qui paraissent très pauvres et réducteurs, comme les mouvements hors combats. Durant ces instants, le jeu ressemblera plus une succession de scènes interactives qu’un jeu à la troisième personne. Vous devrez par exemple appuyer sur une touche précise et au bon moment lorsque Kong saute attrape de quoi s’accrocher. Pour les combats, c’est tout le contraire. Tout se passe comme si vous faisiez du catch, surtout avec les tyrannosaures. Ne serait-ce que pour mettre KO vos ennemis, vous devrez leur réserver tout un panel de prises, allant du lancé de monstre à l’écartèlement de mâchoire. Pour couronner le tout, Kong peut entrer en furie quand vous le souhaitez, rendant le combat encore plus frénétique et violent (surtout pour les ennemis). Dans un sens, disons que quand vous incarnez le gorille géant, le plaisir de la bestialité prend le dessus sur l’originalité.Une jungle, des dinosaures, des p’tits bonhommes, un gorille géant. Quoi de mieux pour faire la fête ? Attention à ne pas vous faire croquer ;) | Nous n’allons pas vous le cacher, les décors de King Kong: The Official Game of the Movie sont tout simplement somptueux. Les développeurs, déjà responsables de Beyond Good & Evil, on fait un travail poussé à ce sujet. Les décors sont magnifiques, notamment le repaire de notre cher Kong, mais aussi les falaises, les chutes d’eau, etc. Tout est fait pour vous mettre dans l’ambiance, et il vous arrivera par moment d’envier l’île de Skull Island. En ce qui concerne les personnages et les animations, le constat est identique. Un petit point noire tout de même avec certaines textures ou le vide de certains décors comme dans la ville de New-York. Ce n’est pas dramatique, mais quand on s’en rend compte, ça fait un peu mal. Tout est de bonne facture, comme les voix française qui, pour une fois, ne crient pas à l’atrocité. C’est quand même rare d’avoir une bande sonore et des doublages de la sorte pour une adaptation vidéo-ludique. Que ce soit le bruit des pas des T-REX qui font trembler de peur aux cris de vos coéquipiers, on ne peut que remercier le travail de qualité qui a été donné à ce sujet. Ca fait toujours plaisir aux oreilles !
King Kong: The Official Game of the Movie, est le type même de l’adaptation réussie, malgré quelques imperfections par-ci par-là. Il est tout de même rare de profiter d’un soft qui offre une ambiance poussée à l’extrême, et où le travail apporté est d’une qualité plus qu’honorable.
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