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Bande son : 18
Pas de surprise à ce niveau-là. Les musiques de God of War II sont extras, retraçant bien l’aspect barbare et antique de l’aventure. Les doublages quant à eux sont aussi de très bonne facture, ce qui n’est pas toujours courant dans les dernières productions.
Graphismes : 18
Même si nous autres européens ne pourront pas bénéficier du 480p (graphismes plus fins), God of War II reste une merveille sur une console qui se fait âgée. Le titre n’a même rien à envier aux dernières productions sortant sur les consoles Next-Gen. La PS2 montre donc, avec God of War II, qu’elle en a encore dans le ventre.
Durée de vie : 12
Aïe, le point qui blesse. L’aventure de God of War II vous prendra entre 12 et 15 heures pour être bouclée. Si vous souhaitez vraiment finir le jeu à 100%, en refaisant l’aventure en difficulté optimale et avec toutes les armures, rajoutez pas mal d’heures. Cependant la rejouabilité reste tout de même assez faible.
Scénario : 15
Plus épique, God of War II a aussi une aventure plus vaste que son aîné. Les trames de la vengeance made in Kratos sont beaucoup plus profondes cette fois-ci. On parcoure la mythologie comme jamais il fut possible, revisitant aussi bien des héros connus que propre au jeu. Quoiqu’il en soit, la vengeance de Kratos n’a pas de fin, et vous comprendrez pourquoi.
Gameplay : 18
On touche presque la perfection. Tout est fluide, les combats sont dantesques, les combats QTE (où on martèle une touche précise) sont très présents et ce système est toujours aussi original. Celui-ci vous donnera lieu à tout plein d’animation durant des confrontation toujours plus techniques et violents, surtout dans les airs. Bref, le seul défaut viendrait du bourrinage encore plus présent dans cet opus, et de certains objets (ailes d’Icare notamment) qui sont peu utilisés.
GENERAL : 18
God of War II atteint sans problème des merveilles. Même s’il n’est pas très long et souffre encore d’infimes lacunes, le jeu est trop jouissif pour s’en passer. Le plaisir d’y jouer ne vient pas seulement du fait de retrouver Kratos et sa sauvagerie suprême, mais belle et bien de découvrir une aventure pleine de rebondissements et de grandeurs. C’est donc parce qu’on ne s’attendait pas du tout à cela qu’on est d’autant plus charmé de jouer à God of War II. Et une fois le jeu lancé, il est très difficile d’en décarrer. Il ne nous reste plus qu’à attendre God of War III maintenant.
Note des lecteurs : 17.8 |
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Développeur : Santa Monica Studio
Editeur : Sony
Date de sortie : 27/04/2007
Date de test : 24/04/2007
Plate-forme : PS2
Genre : Action-Aventure
Testeur : Wylvan
Commentaires (4)
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God of War premier du nom était un véritable bijoux lorsqu’il est sorti, malgré le fait qu’il sortait un peu de nulle part. L’épisode deux, portant le nom de Divine Retribution, suit exactement la même voie que son aîné, c’est-à-dire un jeu violent, barbare mais surtout jouissif. Attendu par des très nombreux fans, est-ce qu’on retrouve les mêmes sensation avec God of War II qu’avec son aîné ?
I am THE god of war! Le Colosse de Rhodes reste l'un des meilleurs défi QTE. | Bien entendu, God of War II est la suite directe de premier opus. On retrouve donc notre cher Kratos sur son nouveau trône de dieu de la guerre, observant nous autres, pitoyables petits piétons, en train de nous en mettre plein la tronche. Les choses auraient pu rester comme telles, mais Kratos, toujours aussi bourrin, devait mettre son grain de sel et tout chambouler. Mais bon, God of War I ayant marché, il fallait bien une suite. Notre barbu aux pectoraux schwarzeneggeriens part donc dans une nouvelle aventure et croyez-moi, jamais on aurait pu imaginer l’histoire qui s’offre à nous. Du début jusqu’à la fin, on en apprend plus sur l’univers mythologique imprégnant le jeu, et on voit que la confrontation avec Arès, l’ancien dieu de la guerre, était de la pacotille comparé à ce qui attend le joueur désormais. C’est justement le point intéressant de l’histoire de God of War II puisqu’on est plus centré sur ce qu’il y a autour de Kratos que sur Kratos lui-même. Ainsi, on se focalise plus sur les mythes avec les Titans et les dieux de l’Olympe. Un autre point en différence avec son aîné est que God of War II présente moins de passages émotionnels, notamment parce que le passé de Kratos ne nous est plus autant relaté. Disons que maintenant on en vient vraiment à suivre son bonhomme de chemin et à tuer tous ceux qui se dressent devant nous. Et pour cela, le bestiaire a été nettement augmenté. Comme toujours, nous devrons faire face à des morts vivants, des cyclopes, des gorgones, des harpies ou encore des cerbères, mais désormais viennent se joindre à la fête des chimères, des griffons, des p’tits humains, des gros lourdeaux, des monstres de laves et surtout, une pelleté de boss toujours plus variés et impressionnants. Nous avons même l’occasion de pouvoir taper quelques héros mythiques, dont la mort est vraiment des plus atroces. God of War II ne fait pas dans la dentelle, voir même le sadisme, mais c’est pour ça qu’on l’aime !
|  | Les combats aériens: Même s’ils ne sont pas nombreux, les combats aériens sont une véritable merveille. Les contrôles sont astucieux, et on n’échappe pas non plus aux QTE pendant ces phases. Il est dommage que seul Pégase nous offre cette petite folie, car la deuxième créature que l’on chevauchera ne sera présente que pour amuser la galerie presque. Pourtant, les possibilités en terme de gameplay auraient pu être très, très nombreuses. C’est dommage, mais on se contentera déjà de ce que l’on a, ce qui est déjà assez bien comme ça. | | Mille et une façons de tuer Ce passage sera l'un des plus émouvant du jeu. Profitez-en, ils sont rares. | Alors bien sûr, avec tous les nouveaux monstres présents, en plus des anciens, on a de nouvelles tortures à leur faire subir. D’abord, Kratos a désormais plus de frappes dévastatrices, ce qui rompt avec une certaine monotonie du premier opus en faisant toujours les deux ou trois mêmes coups. Là, étant donné que les ennemis sont souvent en assez grand nombre, on a par exemple la possibilité de s’en débarrasser plus facilement, même si ça prend du temps. Nous avons pour cela un inventaire qui s’est nettement étoffé, même si aux premiers abords certaines choses semblent un peu inutiles. C’est notamment le cas des armes secondaires, hormis l’arc qui est un véritable bonheur pour se défaire d’ennemis encombrants. Personnellement, les lames du chaos upgradées à fond restent l’arme la plus polyvalente et on les utilisera plus souvent que celles gagnées plus tard dans le jeu. C’est un peu le même cas pour les compétences spéciales, mais tout est affaire de goût ensuite. En effet, étant donné qu’on ne peut pas tout upgrader, il faut savoir faire des sacrifices. Mais cela peut s’avérer être une bonne chose, puisque cela pousse à la rejouabilité du titre. Une fois le mode normal ou difficile terminé avec telles armes et telles compétences, rien n’empêche d’engager le mode Titan avec le reste de l’inventaire. Tout au long du jeu, vous aurez également l’occasion de débloquer des urnes, en plus des objets déjà connus comme les Yeux de Gorgones (pour augmenter les points de vie), les Plumes de Phénix (augmente votre niveau de magie). Ces urnes permettent par exemple de changer un sort par un autre de God of War I, d’obtenir plus d’orbes rouges…
Aussi, pour les fans de la première heure, les QTE (Quick Time Events) ne sont pas en reste. Il n’est désormais plus rare d’enchaîner ces passages où il faut appuyer sur une touche précise au bon moment (affichée sur l’écran et généralement différente d’un moment à l’autre). Autant les ennemis communs que les boss sont désormais bourrés de ces QTE, ce qui donne lieu à des animation très sensationnelles. Mention spéciale au Colosse de Rhodes qui est merveille à ce sujet, ou encore Theseus, celui qui devrait recevoir le Suffer-Award (l’Award de souffrance) tous jeux compris. Vous comprendrez où je veux en venir en voyant ce qu’il lui arrive…
L’un des points importants du jeu est aussi la profusion d’énigmes. Cette fois-ci, on en rencontre un grand nombre et elles peuvent s’étaler sur de vastes zones. On peut donc se balader pendant plusieurs salles pour résoudre une grosse énigme, en ayant entre temps tué moult ennemis et activés plein de petites choses. Certaines d’entre elles requièrent même un peu plus de subtilité car par le biais de l’activation d’un objet, vous aurez par exemple l’occasion d’ouvrir un passage secret. Il faut donc faire très attention car par un bloc poussé trop vite peut par exemple vous empêcher d’atteindre un coffre.La PS2 ne semble pas vieillir Il n'y a pas encore assez de sang je crois. ;) | Bien évidemment, avec tous les screens qu’on nous a servis, il est impossible de lâcher un « Wow ! » en voyant les graphismes de God of War II. Même si nous, pauvres petits européens, ne bénéficieront pas du mode 480p, affinant les graphismes, on aura quand même le droit à un jeu sublime. Les jeux de lumières sont exquis, mettant bien en avant les reliefs et les reflets. En fait, il s’agit du moteur du premier opus mais plus abouti. Les animations aussi sont exquises, notamment avec la grande quantité de QTE. Les cinématiques quant à elles sont presque réalistes et très bien rendues. On voit donc vraiment que la PS2 en jette encore, malgré son âge, affichant tout ceci sans même ramer une seule fois. C’est même à croire que les consoles Next-Gen, avec leurs jeux parfois laids, ont encore beaucoup à apprendre. Je garde tout de même une mention spéciale aux différents adversaires que l’on aura à combattre, ainsi que les environnements. Il y a un véritable travail artistique derrière tout cela. Même si le Colosse de Rhodes ou encore le Barbare et la Gorgone sont quelque peu des classiques, il faut voir les Griffons, Pégase, les « Sœurs » etc… Les environnements sont eux aussi très travaillés et aussi variés. Il suffit de voir l’architecture du temple, des « chevaux » ou encore le marais sanglant. Bref, on gratouille la perfection avec God of War II.Les musiques, tout un programme! Les squelettes, quoique faibles, ne veulent décidément pas mourir. | Alors oui, je réserve une partie pour les musiques de God of War II. Déjà celles du premier étaient sublimes, retraçant à merveille l’épopée d’un homme qui veut se venger, le tout avec des airs d’antiquité. God of War II suit la même voie, et n’hésite pas à emprunter certains passages de son aîné. Cette fois-ci, cependant, le thème est plus à une vengeance face à un monde de grandeurs. Tout est fait pour qu’on ait une impression de gigantisme au niveau des musiques, ce qui accompagne bien les décors, eux aussi gigantesques. Bref, les possesseurs du premier album de God of War I ne seront pas déçus par celui du deuxième opus. ;)
Alors oui, God of War II est vraiment un jeu bourrin, même un peu plus que son aîné, mais dieu que c’est jouissif. Qu’on soit fan de première heure ou néophyte, il est inconcevable de ne pas adorer le gameplay et l’aventure de ce titre. Tous les ingrédients sont compris et ont été réunis pour faire de la série une expérience rare et surtout exceptionnelle. On attend la suite !
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