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Bande son : 13
La bande son est de bonne qualité, malgré qu’elle ne couvre pas tous les endroits du jeu. Les musiques sont quant à elles quasiment inexistantes, ce qui est un peu dommage, même si on n’y prête pas vraiment attention.

Graphismes : 16
Ils n’arrivent certes pas à la cheville de certains jeux en 3D, mais les graphismes 2D de Dofus sont très convaincants et reflète vraiment l’aspect mignon que l’on attend. Les animations gagneraient à être légèrement plus nombreuses pour les personnages, mais le tout reste très satisfaisant et surtout très accrocheur.

Durée de vie : 16
Comptez quelques dizaines d’heures si vous jouer en version gratuite, et une fois abonné, tout dépend de votre attachement au jeu. Dofus est à ce sujet loin d’être lassant, mais le comportement d’autrui peu énerver. Le sentiment du manque de quêtes et de grandeur se font ressentir, surtout si vous avez jouer à d’autres MMORPG comme WoW ou Lineage 2.

Scénario : 12
Simple et concis, c’est la description que l’on pourrait faire du background. Pourtant cela ne l’empêche pas de poser les bases d’un univers cohérent et bourré de légendes et mythologies. Libre à vous par la suite de créer votre propre Role Play.

Gameplay : 16
Facile à prendre en main, Dofus contient bon nombre de principes bien pensés, c’est indéniable. Etant l’un des rares T-RPG présent sur le marché des MMO, on excusera certaines lacunes mais pas toutes qui perdurent encore… Le manque de solutions aux problèmes d’absentéismes de certains joueurs pendant les combats en est un bon exemple.

GENERAL : 15
Dofus fait partie de ces jeux dont les concepts et assez rarissime dans les MMORPG. Sympathique, mignon tout plein et surtout accrocheur. T-RPG de nature et tout en flash, le jeu d’Ankama Studio pourrait facilement se hisser parmi les ténors du genre tellement Dofus est bourré de bonnes idées. Malheureusement ce n’est pas encore ça mais l’équipe de développement se démène pour bichonner son bébé et le rendre meilleur. Un jeu à indéniablement tâter vu qu’une bonne partie de son contenu est gratuit.


Note des lecteurs : 17.5
Note :
Test : Dofus
Développeur : Ankama Studio
Editeur : Ankama Studio
Date de sortie : 23/08/2004
Date de test : 20/07/2006
Plate-forme : PC
Genre : T-MMORPG
Testeur : Wylvan
Commentaires (0)

Dofus, vous connaissez ? Non ? Vous avez forcément dû en entendre parler ces derniers temps car le jeu reste toujours gratuit, profitant ainsi d’une bonne petite partie du titre. Mais le plus important, c’est que le titre d’Ankama Studio offre deux concepts très peu utilisés dans les jeux massivement online : le Tactical-MMORPG et le fait qu’il soit totalement développé en Flash. C’est donc avec une certaine curiosité que l’on a testé cet OVNI de Dofus, qui semble bien parti pour sa petite révolution MMOiste.


Bien plus que de l’heroic-fantasy

Ce nom ne vous rappelle rien?
  Si on pouvait résumer en quelques mots le principe scénaristique de Dofus, on devrait dire « Univers heroic-fantasy à la sauce comique ». Si on délaisse un peu l’histoire de base du jeu (comme dans la plupart des MMOs), on remarquera tout de suite cet effet comique avec les différentes classes jouables. Onze classes sont jouables dont une spéciale aux abonnés, et leur nom, interverti, a un effet particulièrement sympa. En voici quelques exemples : Les Sadida (Adidas – Sorciers vaudou), les Osamodas (Sadomaso – invocateur de familiers), les Eniripsa (Aspirines – Petites fées qui soignent), Sram (Mars – Assassins), et j’en passe. Et encore, niveau comique, ce n’est que le début, car une fois dans le jeu, nous avons droit à une pléthore de monstres aux noms et aux apparences farfelus, comme ces Bouftous, sortes de gros moutons un brin gloutons.
  Et c’est avec une grande surprise qu’on s’intègre facilement dans le jeu. Une fois passé les noms farfelus, on se retrouve face à un jeu vraiment mignon et bien fait, avec des personnages très… mignons et surtout très diversifiés au niveau des couleurs (on retrouve même très rarement son clone). Bref, les images parlent d’elles-même, mais pour ainsi dire, une fois que l’on entre dans Dofus, il est dur de se détacher de son univers fun. C’est ce qui fait son unicité à ce sujet.


Un T-RPG ?

Les graphismes sont détaillés et mignons.
  Même  si Dofus se démarque de ses grands frères par un principe de base très différent, le T-MMORPG, il fait d’abord la part belle à cet acronyme qu’est RPG. Les bases du jeu sont les mêmes que dans n’importe quel jeu de rôle qui se respecte, avec les caractéristiques de Force, Dextérité, Endurance… que l’on augmente à chaque monté de niveau. Niveau compétence, chaque classe a ses propres sorts qu’il gagne au fur et à mesure des niveaux. Ces sorts peuvent être augmentés jusqu’à un certain niveau en fonction des points récupéré toujours après chaque changement de niveau. Mais là où les choses deviennent un peu plus intéressantes, c’est que chaque personnage peut apprendre 3 métiers parmi 21 disponibles. Ceux-ci sont divisés en deux catégories, l’artisanat et la collecte, et pour que l’économie tourne bien, il faut de tout. Par exemple, un Sram (assassin) qui a pris le métier de Forgeur de Dagues pourra faire appel à des Bûcherons ou à des Mineurs pour trouver les matériaux adéquats. Et plus vous vous entraînez dans un métier, plus vous devenez compétent, ce qui permettra par la suite de fabriquer ou récolter des objets plus intéressants.

Ma maison à moi:Dans Dofus, vous avez la possibilité d’acheter une maison pour une somme assez importante. Vous aurez ainsi l’occasion de vous y restaurer, d’y déposer des objets dans un coffre fermé à clé et surtout d’y trouver un abri sûr pour éviter toute mauvaise rencontre.

  Mais bien sûr tout ceci ne signifiera rien tant que vous ne deviendrez pas plus fort. Et pour cela, il faut se battre! Les fans de comme Final Fantasy Tactics seront aux anges, Dofus fait vraiment parti des T-RPG. Dans un premier temps pour les connaisseurs, sachez que le monde est divisé en parcelles de terrains, un peu comme Ragnarok Online, mais en bien plus petites. Chacune de ces parcelles contient ses propres monstres et obstacles. Une fois que vous rencontrez volontairement un groupe de monstre, vous vous battrez sur le même terrain où vous étiez. Avant que le carnage ne commence, vous aurez un certain temps pour vous placer et même pour kicker les indésirables. Car oui, une fois qu’un combat commence, les joueurs voient une épée sur le terrain et libre à chacun de rejoindre (libre aussi au 1er entré à kicker tout le monde ;) ). Cette fois-ci, dès que le combat commence, tout se joue en tour par tour et il ne faut jamais oublier de prévoir l’action d’autrui, des monstres et de soi-même. Nous avons donc bien à faire à un T-RPG, mais à la sauce online et tout les défaut que cela comporte. Je m’expliquerai un peu plus tard dans la suite.


Le T-MMORPG c’est bien, mais avec les gens et le contenu qui vont avec…

Le combat s'annonce féroce.
  Dofus est certes un bon jeu, mais il pèche comme beaucoup de ses grands frères sur pas mal de points. D’abord, le jeu a beau être mignon et vraiment rafraîchissant, il lui manque une certaine grandeur. En effet, on peu parcourir la totalité du monde d’Amakna en même pas quelques heures, en rencontrant une bonne pelleté de monstres qui ne satisfera néanmoins pas toutes nos envies.
  Ce qui en revanche peut être très lourd, c’est le nombre de boulets (à savoir les joueurs) présents dans le jeu. Un exemple parfait : si vous vous battez avec un gros groupe d’ennemis (souvent chassés par exemple) et que des gens vous rejoignent, comptez parfois à ce qu’un ou deux d’entre-eux ne jouent même pas. Ils ne feront rien durant tout le combat pour la simple et bonne raison qu’ils iront manger, regarder un film ou alors voir maman pendant que vous prenez la raclée. Et à la fin du combat bien sûr, une part du butin leur revient... Ce sont les risques et défauts du T-MMORPG.
  Le système d’alignement est lui aussi obsolète. Dans Dofus, vous pouvez faire parti de trois factions : Bonta (les gentils), Brakmar (les méchants) et une neutre. Le premier problème vient du fait que sur certains serveurs on retrouve beaucoup plus de méchants que de gentils. Ensuite, il y a le système d’agression, qui permet à un joueur du camp adverse de vous combattre à n’importe quel moment. Ainsi, adieu les phases de repos ou de combats honorables. Parfois, vous rentrez sur une carte et vous vous retrouvez seul face à 5-8 joueurs adverses. Ils vous démonteront souvent ainsi pour la simple raison que tuer quelqu’un du camp adverse fait monter en grade…


Avec Dofus, nous avons donc un jeu bourré de bonnes idées. Son côté amusant et charmant font vraiment du titre d’Ankama un jeu unique, qui se démarque vraiment bien de ses confrères. Un agréable vent de fraîcheur dans un monde rempli d’ersatz en quelques sortes. Même s’il faut payer un abonnement pour avoir accès à la totalité du jeu, cela reste bien plus abordable avec des prix peu onéreux. Malheureusement, Dofus hérite du problème des MMOs de ce type, à savoir une communauté de joueurs assez jeunes et qu’une bonne partie d’entre-eux font offices de véritables boulets (sans une once d’honneur et de compréhension si je peux me permettre).
Cependant, malgré quelques défauts comme celui-ci, il serait dommage de ne pas savourer le titre d’Ankama. Dofus fait partie de ces MMORPG que l’on aimerait rencontrer un peu plus souvent.