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Bande son : 18
Une œuvre musicale à elle seul. Un travail magnifique toujours signé par la compositrice des musiques des Castlevania : Michiru Yamane, qui pour cet opus s’est fait aider par Yuzo Koshiro. Un vrai régal auditif !
Graphismes : 18
Le joueur en prend plein les mirettes même s’il s’agit d’un jeu en 2D où les décors en 3D poussent la machine à un très bon niveau graphique. Des animations en tous genres et des effets de lumière splendides font de ce PoR un must dans la maîtrise de la 2D.
Durée de vie : 10
Comme tout Castlevania qui se respecte, la durée de vie n’est pas très longue, à peine une quinzaine d’heures. Une déception, car on a l’impression d’avoir face à nous un travail plutôt bâclé.
Scénario : 08
Une histoire sortie d’on ne sait trop où. Le joueur reste perplexe et surtout sur sa faim. Un intérêt plus que mitigé donc avec des rebondissements pour la plupart incohérents.-
Gameplay : 16
Un gameplay riche et complet. Une facilité de déplacement qui fait vraiment plaisir et une liberté de mouvement fidèle à la saga.
GENERAL : 14
Un jeu convenable malgré des points noirs comme la psychologie de personnage qui ne vaut pas grand-chose, et le scénario digne d’un jeu de seconde zone. Cependant l’univers est bien présent, ce qui réjouira les fans de la série. Des musiques d’une grande qualité accompagneront vos héros dans des tableaux plus beaux les uns que les autres. Dommage qu’une impression d’inachevé nous reste après avoir fini le soft.
Note des lecteurs : 15.9 |
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Développeur : Konami
Editeur : Konami
Date de sortie : 15.02.07
Date de test : 28.07.07
Plate-forme : Nintendo DS
Genre : Action/aventure
Testeur : Asuras
Commentaires (2)
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Pour célébrer les 20ans de la série des Castlevania, Konami nous a proposé un tout nouvel opus qui devait ravir tous les fans de cette passionnante saga. Le pari est-il réussi ?
Des tableaux, des tableaux… mais la ruine… Une attaque combinée dévastatrice est en préparation | Tout commence bien dès le début du jeu : nous sommes en pleine seconde guerre mondiale et, comme pendant ce genre de catastrophe, le château de Dracula fait son apparition. Le scénario est bien parti mais tout ceci n’est qu’illusion. Le seul but de l’opus est de rentrer dans des tableaux, de battre des boss afin d’accéder au prochain tableau. En gros c’est la ruine scénaristique. De plus, la plupart des persos ont un charisme digne d’une huître avariée. Les héros ne sont que l’ombre de ce qu’ils auraient pu être. Jonathan Morris, l’héritier du non moins célèbre « Tueur de Vampire », a beau être le héros mais n’en a que le titre. Il aurait pu s’appeler Tartanpion cela aurait été pareil. Seule une pointe d’humour le fait un peu sortir la tête de l’eau et encore. Quant à Charlotte Aulin, la magicienne de service, elle s’avère bien utile au cours des combats mais, bien que plus mature que Jonathan, ne possède pas le charisme qu’a un Trévor ou un Léon Belmont. Elle parle beaucoup (souvent pour ne rien dire), ses talents d’oratrices n’ont donc d’égal que son caractère quasi inexistant. Venons en au grand méchant, Brauner, un peintre vampire maléfique qui ne présente aucun intérêt. C’est lui qui est à l’origine des peintures dans lesquelles nos héros vont pénétrer. Pour le reste je vous laisse le plaisir de le découvrir… Les rebondissements de l’histoire tombent, pour le plupart, comme un cheveux sur la soupe, ce qui pose quelques problèmes de compréhension, par moment. Pour résumer, le scénario ainsi que les persos du jeu ne tiennent pas du tout la route. On a vraiment l’impression d’avoir entre les mains un jeu bâclé.C'est beau ! Vous avez le choix d’afficher la carte ou les infos sur les persos et les ennemis (écran du haut) | Pour palier à ces manques, tout semble être misé sur les graphismes et la bande-son. Bien qu’en 2D, le côté graphique de ce PoR en jette pas mal. Tout est vraiment beau, que ce soit le simple ennemi jusqu’aux boss en passant par les persos. Les effets de lumière lors de certaines attaques sont agréables à regarder, tout comme les animations associées à chaque défaite d’un opposant. Il en est de même pour les attaques combinées des 2 héros qui en mettent plein les rétines. Les décors, quant à eux, font preuvent d’une grande diversité et d’un effet de profondeur des plus plaisants grâce à une petite touche de 3D. De plus, lorsque l’on entre dans un tableau, on est de suite mit dans l’ambiance non seulement grâce à l’univers graphique mais aussi grâce à une atmosphère sonore démentielle. Les sons, bruitages et musiques de ce PoR sont dans la lignée des autres opus, un vrai petit bijou pour les oreilles : laissez-vous entraîner dans les méandres d’une pyramide dont l’ambiance sonore vous rappelle un tant soit peu l’Egypte ancienne, un vrai régal auditif ! Le soft possède ainsi un panel impressionnant de mélodies d’une très grande qualité signé Michiru Yamane accompagnée de Yuzo Koshiro. Pour résumer, il s’agit bel et bien d’une ode à l’univers du jeu que le joueur saura apprécier à sa juste valeur.Deux fois plus d’action Nos deux héros prêts à se battre | Grâce aux deux protagonistes de l’histoire le jeu se voit ainsi doté d’un gameplay d’une grande richesse. En effet, à l’instar d’Hector de Curse of Darkness, Jonathan peut utiliser toute une panoplie d’armes allant du fouet classique à la hache en passant pas la lance. Il peut aussi se servir d’armes secondaires comme le boomerang, l’arbalète, la croix, ou encore la grenade… Charlotte, elle, se sert de livres mais aussi de livres magiques qui lui confèrent divers pouvoirs élémentaires et même la possibilité de se transformer en animaux pour atteindre certains lieux cachés. Les persos répondent au doigt et à l’œil ce qui permet une immersion totale dans l’univers de ce Portrait of Ruin. Le gameplay est donc intuitif et la prise en main est à la hauteur des précédents opus de la saga. Des menus très complets permettant une compréhension quasi instantanée des différentes actions possibles viennent enrichir l’arrière-plan déjà très travaillé de ce jeu. Tout au long de l’aventure le joueur va pouvoir acquérir de nouvelles compétences, en particulier grâce au nombre impressionnant de quêtes secondaires qu’un de vos alliés vous demandera d’accomplir pour lui. En bref, le gameplay demeure complet et riche sans pour autant être exhaustif. A noter aussi que le stylet n’a aucune utilité ici, ce qui est bien dommage. On aurait bien aimé pouvoir lancer des attaques grâce à ce dernier…
Cet opus, bien que portant le nom de Castlevania, n’en a que l’univers et l’ambiance. Le charisme des personnages est extrêmement décevant car quasi inexistant, tout comme le scénario qui laisse vraiment à désirer. Si les fans aimeront ce soft, les néophytes du genre quant à eux, passeront à côté sans aucun regret. Ce Castlevania Portrait of Ruin est un jeu convenable qui ne fait pas l’unanimité et qui, malheureusement porte bien son nom !
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