Test
Jeux Vidéos RPG
forum
Guestbook
Dossier
Article
Critique
Dessin
Anime/Manga
Débat
Membre
Media
Annuaire
Partenaire
Autres
Votez pour mon site !




Trading-Card

Resident Evil 4 : Introduction
    Introduction
Le scénario
Les persos
Le bestiaire
Commandes
Les astuces
Soluce
Modes bonus
Separate Ways
  




Zombie a pu mais a nouveau Resident Evil. Resident evil 4 pointe enfin le bout de son nez ce 18 Mars 2005. Une date que l’on peut déjà qualifier de culte ! Oui car, Resident evil 4 est de ces jeux qui révolutionnent le monde du jeu vidéo. Un test a déjà été fait sur ce jeu, il me sera donc inutile de vous en refaire un ici, je vais plutôt vous soulignez les points essentiels de ce quatrième opus.

Pour commencer, sachez que l’ambiance a totalement évoluée. Ainsi, première grosse surprise (enfin, qui n’en est pas une pour ceux qui suivaient l’actualité), les zombies ont disparus et laissent à présent place a de lugubres villageois plus fous les uns que les autres. En effet, ceux-ci, vous attaquerons dès votre approche et cela avec une intelligence machiavélique. Ils pourront vous courir après, vous lancer des objets, monter à l’échelle, balancez des objets inflammables, pousser les portes, casser les vitres et surtout vous couper la tête (le villageois à la tronçonneuse). Bref vous l’aurez compris, le jeu a sensiblement évolué, exit les zombies fatiguées, bienvenue la pression car oui, Resident Evil 4 est un titre axé sur la pression à tout instant. Peu de lieux vous donneront le loisir de vous reposer sereinement car en règle général, les villageois, les moines et consorts arriveront en masse pour vous foutre la peur aux fesses ! En fin de compte, le côté survival horror a laissé sa place à la pression. Certes, vous ne sursauterez quasiment plus mais n’ayez crainte, vous allez avoir la pression à un point tel que vous arrêterez sûrement de jouer un instant pour reprendre vos esprits ! :p

Au niveau du scénario, le jeu vous emmène dans un village sinueux en Espagne. Vous incarnez Leon Scott Kennedy, le héros du second opus et avez pour but de sauver la fille du président des Etats-Unis, à savoir Ashley. Celle-ci a été enlevée par une organisation inconnue et aurait été aperçue en Europe. Afin d’éviter d’ébruiter cette affaire, le président envoie Léon seul pour ramener sa fille.
Le scénario du jeu est assez critiquable car peu développé et parfois décevant. Déjà, exit le scénario des anciens opus. Exit Umbrella, les zombies et consorts. On a un peu l’impression que Resident Evil 4 est un autre jeu et que le pilier bâti par Umbrella et les anciens opus n’aura servi à rien. Même si le jeu connaît quelques rebondissements qui nous tiendront assez en haleine, il met prêt de 7-8 heures à démarrer et est assez morcelé. On ne demande pas des dialogues à la MGS mais un peu plus de développement et moins de péripéties inutiles…

Quant aux graphismes, ceux-ci sont terribles. Totalement en 3D temps réel contrairement aux anciens opus en 3D précalculée (mis à part Code Veronica), Resident evil 4 est vraiment beau ! Grâce au moteur 3 D du jeu, vous pourrez tourner la caméra et voir tout ce qui vous entoure. Ainsi, si RE 4 a des graphismes différents de ceux de RE Rebirth et RE0 (qui sont plutôt fixes), ceux-ci sont super détaillés et vraiment réussis lorsque l’on se rend compte de l’étendu du jeu. Revenons à la caméra et aux angles de vue. Si vous pouvez maintenant regarder autour de vous, vous aurez néanmoins du mal à regarder derrière vous car la caméra est braqué sur le dos de Leon et vous ne verrez pas ce qui va vous arriver par derrière à moins de vous retournez rapidement. Cette caméra n’est pas un défaut, du tout, elle a été spécialement ajustée de la sorte pour vous apporter un frisson supplémentaire proche de ce que l’on rencontre dans les films.

Venons maintenant au gameplay du jeu, celui-ci a aussi beaucoup évolué. Il était assez rigide et critiqué dans les anciens opus. A présent il a totalement évolué avec tout d’abord la caméra braquée derrière Leon comme je vous l’aie dit dans le paragraphe précédent. Aussi, à présent, Leon court de façon moins désordonnée et saura fuir les ennemis.
Lorsque vous attaquez les ennemis, vous pourrez utiliser une artillerie lourde acheter auprès d’un marchand ambulant rencontré dans divers zones du jeu. De plus, vous pourrez viser vos ennemis et ainsi tenter des headshots ou de casser leurs élans et ensuite de leur mettre des coups de pied (jouissif !) Enfin bref, pour plus d’informations, allez plutôt dans le test ;)

Ah, j’ai oublié la bande son, celle-ci est sublime. Elle accompagne diablement l’atmosphère. Jouant sur des sons dixit de « psychopathe »  vous foutant la pression à chaque salle, elle participe humblement à la pression exercée sur le joueur.

Pour finir, je parlerai sur la version PS2 de Resident Evil 4. Si le jeu est un peu moins beau graphiquement (plus terne, moins de polygones sur les protagonistes, quelques petits ralentissements), il reste une claque graphique qui n’a presque rien à envier de la version GC, de plus, la version PS2 possède quelques bonus forts sympathiques dont le mode Separate Ways. En bref, du tout bon !

Mise à jour du dossier effectué le 9/11/05 pour prendre en compte la version PS2 du jeu.

Jitan,